Billets avec le mot-clef ‘missdactari’
Un club pour s’envoyer en l’air (teaser)
Septembre 2011.
Mardi 27…
Au cours de ma visite quotidienne des groupes Facebook auxquels je suis abonné, un petit commentaire attire immédiatement mon attention.
“Ouverture d’un nouveau club libertin, le club est installé dans un avion” !
Tilt ! Un avion ?
Oui car je suis particulièrement attaché aux choses de l’air, et donc la seule lecture de ce mot hors-contexte déclenche immédiatement une alarme intérieure.
Dans un pessimisme condamnable, je crois à une blague, ou au pire je m’imagine que ce club a du s’ouvrir en province, à Toulouse par exemple.
Je me renseigne un peu plus sur le club en question et j’apprends qu’il est situé en région parisienne, sur un aérodrome.
Je jubile…
A ma connaissance il y a 2 possibilités d’avion utilisable pour un club libertin en région parisienne : Le Noratlas des Mureaux et le Breguet 2 Ponts de Fontenay-Tresigny.
Je penche pour la deuxième solution, le Breguet étant plus grand, et à ma connaissance faisant déjà office de bar-restaurant.
J’ai rapidement confirmation sur le tout nouveau site Internet du club, nommé “le 7ème ciel”.
Il s’agit bien du Breguet.
J’ai vu cet avion de près il y a quelques mois, et l’ai survolé à de nombreuses occasions… cette coïncidence est inouïe !
La soirée d’inauguration est toute proche, je ne PEUX PAS rater ça !
J’en fais immédiatement part à Madame, qui répond du tac au tac “il faut qu’on aille voir ça !”, puis se ravise “il faut que TU ailles voir ça !”.
Moins de 15 jours après avoir accouché, je ne peux décemment pas lui reprocher de ne pouvoir m’accompagner…
J’informe missdactari de mes intentions, elle a également lu quelques rumeurs à propos de ce nouveau club.
Bizarrement, pas d’annonce fracassante sur les sites libertins, peu de buzz… la soirée d’inauguration est-elle vraiment maintenue ?
Ou s’agit-il d’entretenir le secret pour sélectionner la clientèle ? Tout cela est-il bien sérieux ?
Le club n’est pas tout proche, mais tant pis, je ne veux pas rater cette première soirée d’ouverture.
Nous tenterons l’aventure, si elle s’avère être une impasse, nous nous rabattrons sur un autre club…
Vendredi 30…
Le grand soir est arrivé, le temps des préparatifs est venu, et je soigne au mieux mon apparence, ne sachant trop quel va être le standing du club, je ne prends pas de risque.
Mocassins anglais, pantalon de costume noir, chemise stylée mais sombre, trois-quarts en cuir…
Je pourrais presque avoir l’air d’un cadre dynamique sortant dans un bon restaurant, à ce détail près que j’ai sur moi assez de préservatifs pour honorer un car rempli de pom-pom girls.
Sous son trench, missdactari porte une de ses charmantes robes blanches.
Nous sommes en route pour le grand-est parisien, la route est longue, mais les axes moins encombrés que prévu.
Je ne connais pas bien la route qui mène à l’aérodrome, mais le GPS est mon allié…
Un allié envers qui il faut avoir toute confiance !
Les aérodromes étant rarement en centre-ville, la route qui y mène s’enfonce dans la campagne et devient plus sommaire à mesure que nous approchons.
Quelques panneaux nous rassurent sur le fait que nous sommes dans la bonne direction, il fait froid et noir dehors, pas le moment de tomber en panne ou se perdre !
La route deviens un peu chaotique, me faisant craindre d’avoir raté un dernier panneau… passé un bosquet, la vue de l’avion me confirme que nous sommes arrivés à bon port (ou bon aérodrome plutôt).

Le Breguet, de nuit
De nuit l’avion parait plus massif que je ne l’avais imaginé… les tissus argentés sur les 2 passerelles, ajoutés à l’occasion de l’inauguration, lui donnent un air de fête.
Nous nous garons dans l’herbe (j’aurai du déposer la miss sur le dur, talons oblige).
Une personne nous accueille en insistant pour bien savoir si nous savons ce qu’est devenu le lieu… de peur sans doute que d’anciens clients du bar-restaurant ne soient choqués ?
La précaution est louable en tout cas, et oui, nous savons très bien pourquoi nous sommes venus !
Il est temps de monter sur la passerelle pour accéder à l’entrée du club, à l’avant du pont inférieur…
[ suite ]
Crédits Photos : première image via Wikipédia (Adry 1991 / CC BY-SA, cliquez pour la licence complète) , les deux autres à partir du site Internet du 7ème ciel.
Un après-midi aux Chandelles (suite et fin)
Prenant place dans un petit recoin proche du comptoir, les dames profitent des canapés.
Nous devisons sur nos diverses sorties et expériences.
Bernard n’a pas son pareil pour inciter J*** à nous montrer ses bas et la complimenter sous notre regard amusé.
L’ambiance chauffe rapidement, les mains se font baladeuses, et les doigts fouineurs… bientôt le lieu n’est plus adapté à la fougue qui nous envahit.
Souhaitant profiter juste nous quatre dans un premier temps, nous nous installons logiquement dans la pièce aux miroirs.
Les caresses commencent gentiment, J*** avec H*** et missdactari avec moi.
Vêtement par vêtement, les corps sont effeuillés, les regards se font complices, les mains plus aventureuses.
Les dames sont décidemment toutes deux très belles, et leur regard traduit une certaine gourmandise…
J’ai une irrépressible envie de gouter leurs fruits défendus, de m’y abandonner en lapant de plus belle, de les sentir jouir sous ma langue et mes doigts.
Les filles ne sont pas en reste et nous font la démonstration de leur grande maitrise de la fellation.
Je n’ai pas souvent eu l’occasion de jouer avec J*** mais cela reste un excellent souvenir, et il me tarde de découvrir à nouveau son corps et sa peau douce.
A l’entrée du coin aux miroirs, quelques hommes observent tour à tour, certains osent une main pour caresser une fesse ou un sein, sans empressement déplacé.
Aucun n’essaye de nous rejoindre cependant, de toute façon l’espace est compté et ce serait particulièrement ambitieux.
Le peu de surface encore visible est jonché de chemises, robes, pantalons, boxers…
Bientôt nos deux partenaires féminines se retrouvent côte à côte, croupes offertes, cuisse contre cuisse, deux levrettes à la symétrie charmeuse.
Elles ne manquent pas de relever la situation…
Je m’assure que missdactari est comblée, lentement mais surement J*** se retrouve entre mes mains attentionnées.
A mesure que l’ambiance devient torride, J*** semble particulièrement motivée à l’idée d’avoir 2 hommes pour elle, et missdactari s’éclipse…
… mais elle ne reste pas bien longtemps seule, à en juger par les gémissements qui arrivent assez vite à mes oreilles et que j’identifie avec certitude.
Alors que je libère l’entrejambe de J*** de mon étreinte, H*** se rapproche d’elle ne lui laissant aucun répit, il s’enfonce en elle.
Ils échangent un regard complice, H*** se retire alors, bascule son bassin, et la sodomise sans difficulté aucune.
La douche est salvatrice… celle des Chandelles est à l’italienne, l’eau toujours chaude, de nombreux produits sont à disposition, et les serviettes ne viennent jamais à manquer.
La déco en carrelage noir, sobre et moderne, me plait tout particulièrement. L’endroit est apaisant, tout ce qu’il faut pour récupérer après des nos ébats ravageurs.
Nous nous retrouvons tous les quatre devant la douche, missdactari nous rejoint à demi nue, sourire aux lèvres…
Les seins à l’air, les filles discutent de tout et de rien, après s’être assurées que tout le monde a bien profité. C’est le cas.
Vêtements retrouvés, voilant pudiquement nos longs moments de débauche… nous nous installons au bar, repus.
Le temps d’un dernier verre, J*** et H*** ont des obligations et vont devoir nous quitter. Missdactari et moi avons encore un peu de temps devant nous.
Je ne résiste pas à une envie qui me titille depuis longtemps…
Faisant retirer ses escarpins à missdactari je l’aide à relever sa robe et elle se hisse sur un des hauts tabourets.
Bernard, qui a saisi nos intentions exhibitionnistes, se hâte de débarrasser le bar.
Prenant garde (un peu trop tard) aux lustres qui surmontent le bar, j’aide missdactari à s’allonger…
Tandis que je commence à la butiner, je jette un œil par-dessus son mont de vénus et j’aperçois les regards, curieux ou amusés, converger vers nous.
Je m’applique autant que possible, c’est que j’ai à cœur de démontrer mes aptitudes cunnilinguesques à l’assemblée !
Son clitoris roule sous ma langue et à chaque passage il me semble se gonfler un peu plus… mes doigts l’explorent sans ménagement, elle est trempée.
Je fais jouer ma langue en cadence avec mes doigts, augmentant très lentement le rythme au fur et à mesure que je sens la tension monter.
A force de ce petit jeu, le plaisir la submerge et je me repais du magnifique spectacle de son orgasme dans un écrin glamour.
Nous prenons quelques temps pour nous remettre (enfin, surtout missdactari) et je l’aide à redescendre sur terre.
Il est temps de quitter à notre tour les lieux, à regret… mais je suis déjà bien en retard.
Bravant le froid, nous rejoignons le parking et la voiture de missdactari.
Nous réchauffant peu à peu, nous faisons route commune, et discutons de ces précieuses heures que nous venons de vivre, hors du temps, la tête dans les étoiles.
Quelques jours après J*** me recontacte… il faudra, à coup sûr, nous retrouver de nouveau, tous les quatre aux Chandelles !
Les photos viennent de la page Facebook du club.
Un après-midi aux Chandelles
Novembre 2010.
Nous discutons depuis plusieurs semaines avec J***, en vue d’organiser une sortie à quatre dans le célèbre club parisien… avec son complice H*** et missdactari.
N’ayant pu nous libérer tous les quatre un jeudi pour le “Déjeuner Scandaleux” 1, nous nous rabattons sur un “Afterwork Coquin”.
Je profite d’une réunion de travail sur Paris, que j’écourte volontairement, pour nous retrouver vers 16h à la sortie du métro Pyramides.
Numéros de portable en poche, nous tentons de tous nous regrouper, venant de directions différentes (par des moyens différents).
Missdactari est en retard, ce qui ne lui ressemble pas…
Quelques minutes d’attente et SMS plus tard, nous apprenons qu’elle est toute proche, la circulation ayant eu raison de sa (légendaire) ponctualité.
Nous nous connaissons tous déjà, même si nous n’avons que rarement l’occasion de nous voir, en revanche seule missdactari connait déjà les lieux.
Nous partons donc gaiement en direction de la rue Thérèse, toute proche… et nous la remontons jusqu’à son autre extrémité.
Nous voici devant l’entrée, qui est pour le moins discrète… une porte bleue, à la peinture écaillée, un vieux store, et… rien d’autre.
Pas de pancarte, pas d’affiche, aucune information sur ce qui se cache derrière cette porte et cette vitre, vestiges de l’ancienne droguerie dans laquelle le club est installé.
Il faut donc passer cette porte et s’avancer vers l’inconnu pour entrer dans un petit sas feutré, les murs sont dorés, la lumière tamisée.
Une seconde porte, dans un coin opposé, rappelle d’avantage l’entrée d’une discothèque, avec sa sonnette et son écriteau “Club Privé Associatif”.
Voilà une inscription aussi générale qu’amusante. Non… rien ici n’indique que vous entrez dans LE club libertin le plus réputé de la Capitale.
Quant à la notion “d’associatif” on sourit en se demandant s’il faut y voir une forme juridique ou plutôt le côté ludique des activités qui s’y tiennent.
Après quelques (interminables) moments d’attente, la porte s’ouvre… rapide coup d’oeil à l’assemblée, et Bernard nous invite à entrer.
Nous voici dans une pièce relativement petite, décorée avec goût dans un style baroque, lumière tamisée… la seule issue offerte à nos yeux est un escalier au coin de la pièce.
Avant de fouler ses marches, nous laissons nos effets personnels au vestiaire et donnons nos prénoms.
Bernard est un sacré personnage, qui n’a pas son pareil pour détendre l’atmosphère, et complimenter les dames tout en brocardant gentiment les messieurs.
C’est qu’ici, plus que dans la plupart des clubs, la femme est reine… à condition de bien savoir pourquoi elle est venue !
Bernard est le principal contributeur à l’ambiance qui règne l’après-midi aux Chandelles, et un maître de cérémonie hors-pair.
Allégés de nos lourds manteaux et autres écharpes (oui l’hiver 2010 a été froid… souvenez-vous), nous descendons l’escalier, sous une voute de pierre.
Au détour d’un virage, missdactari me montre l’accès au restaurant du club, qui est condamné par une grille… m’empêchant d’en apprécier la décoration 2.
Arrivés en bas de l’escalier, un long couloir vouté s’offre à nous dans une décoration rougeoyante, faite de velours, de tissus brillants et de lumières tamisées.
Très tamisées même, car comme son nom l’évoque, ce club est intimiste, tant dans son éclairage que son architecture ou sa décoration.
Missdactari nous fait faire le tour des lieux… tout d’abord le bar et la piste de danse, situés dans une salle plus grande.
Sous une voute entièrement recouverte de velours rouge, et de laquelle pendent des dizaines de pampilles accompagnées de luxueux lustres, la lumière du bar ajoute le petit surplus de luminosité qui permet de s’y sentir à l’aise.
La partie dansante, sans être vaste, est aménagée avec goût et longée de banquettes agrémentées de petites tables et tabourets.
Sur le côté, trône une estrade équipée d’une barre de pole dance.
Une autre barre est installée dans une pièce contigüe et mieux éclairée… l’endroit idéal pour que les “belles de nuit” (ou d’après-midi dans notre cas) fassent leur show.
Finalement nous visitons les différents coins câlins, organisés en 3 grands ensembles différents ainsi qu’un petit coin agrémenté de menottes et d’une dernière barre de pole dance (mais je la vois plutôt comme un moyen de se faire attacher ou de s’appuyer pour une pénétration endiablée).
Le premier ensemble est assez grand, très sombre et équipé de “lits” à la forme improbable, grands, confortables et décorés, ce qui est inhabituel, d’une sorte de toile de Jouy.
Le toucher est bien plus agréable que les matières synthétiques généralement présentes dans les clubs, tout en restant (tout du moins en apparence) plus hygiénique que de simples draps en coton.
Les murs sont habillés d’un motif similaire et équipés de petites torchères qui servent de poubelles, et de distributeurs de mouchoirs … fonctionnels et esthétiques à la fois.
La décoration du plafond est étonnante, faite de tissu brillant couleur de vermeille, enroulé sur lui-même et dessinant de grandes circonvolutions sur un fond noir.
Le second ensemble, appelé “salle aux miroirs” est une petite alcôve, au plafond abaissé. L’entrée en est étroite et ses murs sont des miroirs.
Cette pièce intimiste, pour ceux qui veulent s’isoler un peu, ne permet guerre d’accueillir plus de quatre personnes.
De ces deux premiers coins part un long couloir, voûté également, et bordé de canapés noirs habillés de coussins sur leurs assises et de franges à leurs pieds, filtrant un éclairage rasant.
A l’enfilade y font face un fumoir les toilettes et la douche, tout de noir habillés.
Puis l’on trouve le dernier grand ensemble, similaire au premier si ce n’est qu’il a des lignes plus droites et des lits carrés, recouverts d’un tissu plus sombre au motif uni.
Enfin après un angle se trouvent la barre et les menottes, ainsi qu’une petite banquette.
Nous allons donc nous installer au bar, histoire de discuter et de nous rafraîchir quelque peu.
[suite]
Les photos viennent de la page Facebook du club.
Triathlon (étape I)
Vous avez pu lire il y a quelques mois que la fin Août est synonyme d’anniversaire pour missdactari.
Comme je le relatais dans ces quelques lignes, le programme de l’après-midi était chargé.
Pour célébrer ce jour comme il se doit, il nous fallait faire plus qu’une simple sortie… et en enchainer plusieurs !
L’idée était de commencer par une sortie atypique dans un lieu inconnu, puis enchainer sur deux lieux libertins distincts, un club humide et un club sec.
Pour le début de ce périple, cela faisait un certain temps que nous parlions du cinéma “Le Beverley (Wiki)“, suite à l’expérience des LiberTango.
Le Beverley est un cinéma porno, l’un des derniers de Paris, probablement le plus ancien encore ouvert.
Notre sortie atypique était toute trouvée.
Rares sont les clubs secs ouverts en après-midi, de plus nous voulions diner dans un lieu libertin pour profiter au maximum, et les buffets des clubs humides sont spartiates.
Il nous fallait donc choisir un sauna libertin en seconde partie de journée.
Le choix était assez simple : Moon City ou Eclipse… notre choix s’est porté sur le second, qui était mixte ce jour-là.
De plus nous ne nous y étions rendu qu’une seule fois auparavant.
Pour le soir, l’Overside eut notre préférence, d’une part pour son grand buffet, d’autre part pour la bonne réputation de l’établissement, que ce soit en termes de clientèle, de qualité des installations ou de programmation musicale.
Planning établi, jour J enfin arrivé, nous arrivons non sans mal sur les lieux de notre première étape.
Première difficulté : après avoir repéré l’emplacement exact du cinéma, il faut se garer.
Le quartier est très fréquenté, et nous devons nous résoudre à choisir un parking public au tarif anti-libido.
Qu’à cela ne tienne, il nous en faut plus pour se décourager, nous voilà gambadant sur le boulevard Bonne Nouvelle… le son des talons de ma complice m’enthousiasmant déjà.
Nous arrivons finalement devant l’établissement, l’entrée est assez petite et plutôt discrète, rien à voir avec ce dont nous avons l’habitude du coté de Pigalle.
Notre modeste contribution payée, nous recevons 2 tickets numérotés “à l’ancienne”. Ici il n’y a pas de notion de séance, l’entrée est valable pour la journée, toute sortie étant définitive.
La personne qui nous accueille est très (trop ?) bienveillante, et nous indique que si nous sommes trop dérangés à l’intérieur, nous pouvons venir nous réfugier à l’accueil et prendre un café 😉
Nous poussons donc la double porte qui mène vers la salle.
Première surprise : l’organisation des lieux.
En effet la salle est toute en longueur. Il y a beaucoup de rangs et peu de sièges sur chacun, le seul accès se faisant par un unique couloir sur la droite.
L’écran est assez bas, car l’endroit est bas de plafond.
Je m’attendais à une salle plus petite, et dont la disposition serait en largeur, le sol légèrement en pente, comme dans un cinéma traditionnel.
Il faut dire que je n’avais pas regardé de photos du lieu avant notre sortie, et que j’ai été “influencé” par la disposition d’un tout petit théâtre fréquenté quelques temps avant.
Etonnamment, pour un mercredi après-midi, la salle est plutôt bien remplie.
Sans trop de surprise, il s’agit pour la quasi-totalité d’hommes, plutôt âgés.
Une ou deux femmes sont dans la salle, dont une peu attirante à mes yeux, est accompagnée.
Ils ont l’air “sages” du moins pour le moment, sachant que l’on nous a expliqué qu’il y avait parfois de l’action dans la salle (mais principalement le soir, aux horaires réservés aux couples).
Ne voyant pas de place dans les premiers rangs, je repère de la place au dernier, place que mon accompagnatrice n’avait pas remarquée.
Les sièges libres y donnant directement sur le couloir, il sera facile de s’en extirper si la situation devenait ingérable.
Evidemment, notre entrée a été remarquée, j’imagine que ce n’est pas tous les jours qu’une jeune demoiselle passe les portes de l’établissement, et d’autant plus en dehors des créneaux “couples”.
Quelques hommes se retournent, complimentent tout bas missdactari, et le murmure généré éveille la curiosité des autres spectateurs si bien qu’au bout d’un moment presque tous se sont tordus le cou pour nous dévisager.
Nous nous asseyons… les sièges sont un peu durs, loin du confort des récents multiplexes.
Le film qui est projeté est, tout comme la salle, éloigné de ce à quoi je m’attendais.
Je pensais voir du cinéma porno des années 70, avec moult poils, acteurs barbus au verbe léger et filmés avec amateurisme.
Au lieu de cela le film qui est projeté est visiblement récent, très esthétique, sorte de “cinéma d’auteur du porno”.
Les acteurs sont franchement bien foutus, ce qui est plutôt rare, et les héroïnes montrées dans les scènes (une à la fois) ne sont pas réduites à l’état d’objet voué à un limage dans les règles.
Commentant discrètement les images, nous nous faisons part de ce qui nous plait plus ou moins au fur et à mesure que les scènes se succèdent.
Je ne manque pas de signaler la présence de nombreux cunnilingus (décidemment ce film sort des clichés) et missdactari semble enjouée par les scènes de trios.
Nous commençons à nous effleurer de plus en plus sérieusement, le but étant également de faire un peu d’exhibitionnisme, pour marquer le coup (compte tenu des forces en présence, une orgie générale n’est pas envisageable).
Nos mains se faufilent dans le pantalon ou sous la robe, ce qui ne manque pas de rapprocher d’avantage les hommes à proximité, histoire de glaner quelques centimètres carrés de bras, de cuisse ou de sein.
Ce petit jeu dure un moment, et nous commençons à nous échauffer, mais il faut reconnaitre que l’espacement entre les sièges et leur configuration est franchement handicapante.
Missdactari parvient toutefois à se pencher sur mon cas et à me gratifier d’une de ces fellations dont elle a le secret.
De mon côté, à moitié tordu et affalé dans mon siège, je tente de profiter au mieux.
Il va sans dire que la situation intéresse notre entourage au plus haut point, les caresses se font plus hardies, certains messieurs déballent la marchandise espérant bénéficier du même traitement que moi.
Restant attaché à contrôler l’environnement immédiat, je surveille de toute part, ce qui m’empêche de profiter des talents de missdactari.
J’ai beau savoir qu’elle est très bien capable de repousser les assauts qui ne lui conviennent pas, je me sens tout de même partiellement “responsable” de ce qui pourrait arriver, même si cet attroupement, nous l’avons souhaité et provoqué.
Ne pouvant profiter plus avant de ses délicatesses, je renverse la situation et m’applique avec mes doigts du mieux que je peux.
Conjuguant des caresses tant superficielles que profondes, je la sens se raidir sous l’effet du plaisir.
Ma bouche n’est pas en reste et s’aventure sur les magnifiques courbes de sa poitrine.
Tout autour, des mains (surtout) et des sexes (quelques-uns) tentent de se frayer un chemin.
Les hommes épars tentent de trouver un juste équilibre entre l’envie d’écraser son voisin pour être aux premières loges, et un minimum de savoir vivre afin éviter que la situation ne se transforme en pugilat (ce qui signifierai assurément la fin du jeu)
Ceux qui sont plus éloignés se contentent de regarder, ou d’ignorer la situation…
Les mouvements, discrets (dans toute la mesure du possible) que l’on perçoit à hauteur de ceinture montrent que bien peu sont totalement inactifs, que ce soit sous l’effet du film ou de notre petit manège.
Curiosité des lieux, les toilettes sont “à l’avant” et sur la gauche, il faut donc remonter tout le couloir et passer devant l’écran pour y accéder.
La plupart des spectateurs se retrouvent donc, à un moment ou à un autre, contraints de passer devant l’assemblée, le regard souvent baissé, afin d’aller se toiletter quelque peu (ce qui doit malgré tout rester moins humiliant que de sortir en l’état).
Dans le couloir, quelques hommes se tiennent debout, deux d’entre eux se tiennent si proches qu’ils éveillent ma curiosité.
En y regardant de plus près, celui situé derrière a passé le bras sous l’épaule de son comparse, et le branle doucement.
La situation est amusante, ni vraiment cachée, ni vraiment affirmée, comme un pis-aller ou une homosexualité non assumée.
Encore un fait auquel je ne m’attendais pas en ce lieu, dont la visite est décidemment riche en surprises.
De mon côté, n’y tenant plus, je propose de m’agenouiller afin de faire migrer ma langue entre les cuisses de la belle.
Malgré mon enthousiasme, elle me ramène à la raison: la configuration des lieux va rendre l’exercice peu commode pour ne pas dire périlleux.
Je me ravise donc et continue le ballet de mes doigts de plus belle.
Nous prolongeons ces ébats quelques instants, puis décidons qu’il est temps de quitter les lieux pour nous rendre à notre prochaine étape.
En sortant, le gérant nous propose à nouveau de venir prendre un café avec lui, ce que missdactari décline poliment.
Sur le chemin qui nous mène au parking nous échangeons nos impressions sur le lieu.
Nous nous accordons sur le fait qu’il faudra revenir au Beverley, lors de ces soirées réservées aux couples.
[ suivant ]
Happy Birthday missdactari
Aujourd’hui est un jour spécial… missdactari fête son anniversaire !
Comme en témoigne cette photo, le lapin rose sera là pour célébrer l’évènement comme il se doit !
Le planning de l’après midi est bien rempli, et peut être une partie sera contée ici ?
En attendant Miss, si tu lis cet article avant le début des hostilités, voici un indice concernant ton cadeau…
Pause déjeuner goormande
Un petit clin d’œil rapide à mon déjeuner d’hier midi…
Je ne me lasse décidément pas d’allier les sushis avec cette autre spécialité…

Une belle mise en bouche avant de passer à table (photo non contractuelle mais pas loin quand même)
La photo vient de chez Play Hard, Fuck Harder (Tumblr depuis disparu…)
I had a Dream
Je vérifie que mon choix, pantalon en cuir et chemise cintrée noire à ganse et poignets rouges, est harmonieux.
J’en suis satisfait, et j’obtiens une approbation féminine. Tout cela devrait se marier avec mes chaussures de ville montantes.
Nous sommes vendredi soir… et nous nous préparons avec Madame 1 .
Nous comptons sur cette soirée pour reprendre goût aux clubs, la précédente sortie nous ayant passablement déçue en termes de clientèle.
Départ pour le Dream Studio, ce soir nous sortons en mode “Mr Goormand fait son coq”.
Traduction : je sors en soirée mixte accompagné de deux femmes, Madame et missdactari.
Route sans trop d’histoires, arrivée dans le quartier et place de parking à proximité, tout cela est de bon augure.
Première bonne surprise, Greg, à l’entrée nous reconnait de suite et nous appelle par nos pseudos.
Notre dernière visite date pourtant de plus d’un an, lors de deux soirées dont la fréquentation était élevée.
Passé le vestiaire nous saluons des amis libertins que nous savions présents ce soir-là.
Nous avons rarement l’occasion de les croiser et nous empressons de papoter.
Nous évoquons nos deux précédentes soirées en ces lieux…
Nous y avions fait de belles rencontres l’an passé, certaines que nous voyons toujours de temps en temps.
Il est temps d’aller faire un petit tour du club.
Il n’a pour ainsi dire pas changé: décoration simple et efficace, à dominante rouge et capitonnages noirs, ceux-la même qui nous ont inspirés pour notre chambre.
Les coins câlins sont peu nombreux mais bien agencés et confortables, et surtout ils sont ouverts !
Nous nous installons dans les canapés et poursuivons la discussion autour d’un premier cocktail.
Le club n’est pas très rempli, et le quota d’homme est raisonnable (notion très subjective à vrai dire, ici environ un homme pour un couple).
Ils sont nettement plus soignés que ceux de notre précédente sortie, que ce soit sur la tenue ou dans le comportement.
Nous descendons sur la piste pour nous défouler un peu, puis faisons le tour des coins câlins du bas.
Ils sont déjà bien remplis et il y a de l’activité.
Nous nous attardons sur un joli couple, la femme très attirante chevauchant avec fougue un partenaire qui a fière allure.
Faute de place disponible pour d’avantage de joueurs, nous remontons à l’étage et faisons le tour des coins câlins du haut.
Ceux-ci sont désertés… et bien qu’à cela ne tienne, mettons y l’ambiance.
Nous nous asseyons sur un lit avec Madame, et commençons à nous taquiner gentiment… il s’agit entre autres de voir comment bien enlever ce nouveau pantalon.
Missdactari elle, s’installe sur un coin rond à l’opposé, et nous observe avec amusement.
Madame n’a pas l’air de se sentir d’humeur coquine pour le moment, et m’oriente vers le coin câlin où missdactari est allongée, sur le côté.
Nous commençons à nous frotter puis à nous caresser avec une intensité croissante.
Les hommes seuls qui passent s’arrêtent pour profiter du spectacle, certains restent à distance, les autres poursuivent leur tour.
Pour le moment ils ne nous sautent pas dessus avec empressement, ce qui est appréciable.
Je peux sereinement en profiter pour m’occuper sérieusement de missdactari.
Elle m’a fait part d’une envie à combler urgemment, et je sais comment arranger cela avec efficacité…
Missdactari me présente maintenant sa croupe de façon tout à fait indécente et proprement irrésistible. Ne pas y faire honneur serait tout à fait indigne de moi.
Quelques hommes se sont rapprochés discrètement mais surement, néanmoins ils attendent d’être plus ou moins ouvertement invités à entrer dans la partie.
Un tel savoir vivre mérite des encouragements, et je sais missdactari gourmande…
Elle est cambrée la tête enfouie entre ses bras. Je la fais se redresser et la saisis par les hanches afin de la positionner un peu plus en avant.
Elle peut ainsi gâter les quelques messieurs qui attendent sagement au pied du lit rond.
Ses courbes me charment, les caresses qu’elle procure à nos invités me stimulent… je profite pleinement de ce moment à la fois sensuel et interdit, dans cette ambiance feutrée et ces couleurs chaudes.
Madame se rapproche de moi et vient me prodiguer de délicieuses caresses pendant que je besogne missdactari.
Je suis l’objet de beaucoup d’attention et me sens comblé… notre couple d’amis est également en train de s’amuser à coté de nous, au bord du lit rond.
Un autre couple est tout proche, debout, son homme derrière elle la caresse et d’autres s’approchent pour en faire de même.
Je vois monter son plaisir, elle a l’air de s’abandonner totalement et cela me trouble et fait croitre mon excitation.
Un beau jeune homme vient approcher Madame, en douceur… je ne suis pas sûr qu’il lui plaira, mais il est très doux et cela semble lui convenir.
Je la laisse aller faire plus ample connaissance avec lui, sur le coin câlin juste à côté.
Rapidement, je suis totalement stimulé, presqu’en transe…
les gémissements des quelques femmes présentes, les corps et le décor, la lumière feutrée juste ce qu’il faut, la croupe offerte de missdactari…
Et finalement Madame qui se penche sur son nouveau partenaire dans des préliminaires bien avancées, tout autour de moi n’est que plaisirs.
Je sens des spasmes partir d’entre mes jambes et remonter le long de ma queue, je me sens gonfler… je vais exploser c’est inéluctable…
Je n’en puis plus et je jouis dans un râle que je ne peux ni ne veux contenir.
Je reprends mes esprits, toujours à genoux.
Je caresse le corps de missdactari pour lui témoigner la force de mon plaisir puis la laisse continuer de jouer avec les quelques messieurs présents.
Madame est en train de se préparer pour les choses sérieuses, je m’approche discrètement et lui demande si elle souhaite ma compagnie ou préfère rester en duo.
Je suis le bienvenu… mais je ne veux pas troubler son partenaire, qui ne pensait peut être pas se retrouver en trio. Je suis bien incapable de la moindre érection à ce stade et je reste donc sur le coté, suffisamment en retrait pour qu’il puisse prendre toute la place dont il a besoin et ne soit pas intimidé.
Je caresse le visage de Madame et l’embrasse tendrement, je la regarde avec plaisir se faire prendre, j’encourage d’un sourire son partenaire.
Je la sens vibrer entre mes bras… je ressens cette énergie indescriptible du plaisir montant en elle.
Il accélère ses mouvements, vigoureux… sa façon de faire semble tout à fait convenir à Madame.
A l’expression de son visage, à sa façon de basculer la tête en arrière, de crisper ses bras les paumes vers le bas, je sais qu’elle est au bord de l’orgasme.
Un grand sourire sur le visage, je me délecte déjà de la voir jouir dans un gémissement bref et puissant…
… mais, mais le jeune homme réduit soudain la cadence et s’immobilise.
Madame ouvre grand les yeux, d’une expression qui me semble située entre la surprise et la colère.
Qu’importe, je me dis que la prochaine montée en puissance viendra compenser ce rendez-vous manqué.
La cadence reprends, Madame se tend à nouveau sous les coups de rein du beau jeune homme, le plaisir monte de manière palpable.
Elle commence à manifester son plaisir croissant… mais de nouveau son partenaire abaisse la cadence et s’arrête, la laissant au bord de l’abîme du plaisir.
Je la connais, je sais qu’elle n’a pas joui… j’en suis agacé pour elle, cette fois je vais le guider et surtout lui intimer de continuer jusqu’à ce qu’elle prenne son pied pour de bon.
Hélas il met fin au jeu, et s’éloigne après quelques mots aimables.
Je m’en veux de ne pas avoir pris l’initiative de le guider plus tôt… je me sens un peu inutile aux cotés de Madame, j’aurai pu leur faire profiter de mon expérience, moi qui sait lire son corps.
Je prends la place de notre invité, pour la combler malgré tout. Je la sens tendue, j’ai à cœur de faire de mon mieux pour lui donner autant de plaisir que possible.
Bien que mon précédent orgasme soit encore proche, je suis particulièrement en forme, stimulé par la sensation de pénétration incomparable, celle qu’aucune autre que Madame ne peut m’offrir.
Nous finissons nos ébats et nous câlinons tendrement quelques instants, puis nous nous dirigeons vers le bar.
Je reste déçu au fond de moi qu’elle n’ait pas pu jouir avec un autre… j’ai tellement envie qu’elle profite de sa soirée.
Je croise le coin rond, où missdactari est encore affairée avec quelques messieurs. L’un d’eux la doigte avec vigueur, elle a l’air d’apprécier mais je sais que cette caresse ne suffit normalement pas à la porter jusqu’à l’extase.
Il me vient une idée en tête… moi qui suis plutôt timide, ce soir je me veux un peu provocant, et je demande à Madame si je peux me permettre de la rejoindre dans quelques minutes…
Je m’invite alors auprès du lit rond et demande à missdactari si tout va bien… et si je peux être utile à quelque chose.
La réponse n’étant, comme escompté, point négative, je m’approche de son bas ventre par le côté.
Osons le dire, je m’impose aux quelques messieurs présents, qui ont probablement remarqué que j’étais accompagné de Madame et de missdactari et ne protestent donc pas.
Alors que je pointe ma langue vers le bouton d’amour gonflé par toutes ces attentions, mon congénère arrête le mouvement de ses doigts, visiblement un peu perdu. Je l’enjoins discrètement de continuer, le regard assuré, comme pour dire “je te montre comment ça marche OK ?”.
Je sens le corps de missdactari tresaillir lorsque ma langue vient au contact de son clitoris, puis m’applique afin d’être digne de mon statut de butineur.
Missdactari est très réceptive, visiblement excitée par toutes les caresses qui lui sont prodiguées ainsi que les vits offerts à sa bouche gourmande.
Elle lubrifie abondamment, faisant s’enhardir mon complice d’un instant, qui accélère le mouvement de ses doigts.
Ce petit manège vient vite à bout de missdactari qui manifeste sa jouissance d’un “Ahhhh” un peu rauque que je connais si bien.
D’un mouvement presque princier, toisant les messieurs tout autour, et fier de moi (oui je sais c’est prétentieux, mais c’est tellement bon pour l’égo) je l’embrasse et lui souffle simplement ces quelques mots : “amuse-toi bien“.
Je rejoins Madame au bar, elle est en train de causer avec notre couple d’amis, visiblement satisfaits de leur soirée.
Nous prenons un rafraichissement salvateur et continuons les discussions au bar, mêlant d’autres clients à la conversation…
Missdactari nous rejoint et se désaltère elle aussi… la soirée se poursuit en bavardages et en rires, ponctués par les allées et venues du minuscule coin fumeur.
Nous nous décidons finalement pour un dernier round avec missdactari mais nous serons bien vite rattrapés par l’heure.
Une fois encore le temps a passé trop vite, la fermeture est proche et l’on nous fait comprendre aimablement et sans aucune pression qu’il faut songer à bientôt terminer nos ébats.
Il nous faut regagner le monde extérieur et quitter le confortable Dream Studio, affronter de nouveau le froid et rentrer profiter de nous deux.
Puis finalement s’abandonner aux quelques heures de sommeil qui nous restent, et faire de nouveaux rêves, endormis cette fois-ci.
Les photos du club viennent du site Internet du Dream Studioda
- Si vous vous demandez pourquoi elle est mentionnée ainsi, rendez vous sur la présentation[↩]
Une folle journée et une folle nuit
Mi-Octobre, un lundi…
La journée commence somme toute normalement, nous discutons avec Madame, et je me mets au travail.
Certains mots ont du faire mouche…
Alors que je suis sur mon PC, elle vient me titiller et quémander de façon non équivoque de faire montre de mes talents de butineur, mais elle ne me laisse pas la faire jouir.
A plusieurs reprises, elle me nargue avec son petit abricot coquin.
Je finis par perdre patience, je n’en peux plus.
La situation dérape en une partie de sexe d’une grande intensité… des jeux que je ne vous dévoilerai pas.
Je sais vous êtes déçus, je jette un voile pudique sur l’intimité de notre couple.
Des récits plus pimentés viendront lors de futurs billets, patience !
Ce fut un moment rare, de ceux où l’ont fait des choses inhabituelles, ou l’on ne retient plus rien.
Et dont on ne se remet que lentement, ébahis, se demandant si tout cela est vraiment arrivé.
Des moments qui nous ont transportés hors du temps, de notre environnement.
La journée passe, le sourire aux lèvres, puis la soirée arrive.
Fait du hasard, ce soir il y a quelque chose à fêter.
Nous voici donc trois à table, je suis privilégié et comblé d’avoir 2 magnifiques femmes à mes côtés.
Le repas se termine, je fais quelques préparatifs et me voilà avec missdactari.
Cela fait quelques temps que nous ne nous sommes pas vus, nous avons échangé nos envies par chat depuis quelques jours.
Le désir est fort, palpable… et l’attente bientôt terminée.
Cette fois nous ne discuterons pas, même quelques mots, avant de nous sauter dessus.
Cette fois nous ne déciderons pas de qui fait quoi en premier à l’autre.
Cette fois… ce sont juste nos pulsions qui parlent, primaires, bestiales, instinctives.
Du sexe à l’état brut, plaisir convoité et trouvé, nos corps qui se mélangent, s’agrippent et s’agitent l’un sur l’autre comme s’ils allaient se consumer…
… jusqu’à la trêve, terrassés mais pas pour très longtemps.
Maintenant nous pouvons discuter un peu, reprendre nos esprits…
Maintenant nous sommes redevenus des êtres intelligents, notre cerveau reptilien a rendu le contrôle.
Nous allons enfin décider de la suite des hostilités, cette fois elle ne s’imposera pas à nous.
La première photo via 7 Fetishes
La seconde photo via Javelines Arc
2 ans…
Il est des rencontres dont on ne soupçonne pas sur le moment qu’elles feront écho après plusieurs années…
Pour le coup j’ai retrouvé ces deux messages sur le forum privé que j’avais mis en ligne pour l’organisation d’une soirée au Moon City.
Le premier, émanant d’un de nos inscrits :
Bonjour les enfants,
Je voulais vous demander avant de faire…
Est-ce que ça vous dérange si j’invite une zolie zeune fille à venir au Moon avec nous Vendredi prochain ?
C’est une zolie Docti, du même age que moi, mais très mature..
Elle a fait sa première au Moon hier… avec moi…
Elle est zentite, toute mimi, très intelligente et agréable, moi j’ai passé une merveilleuse soirée en sa compagnie (entres autres..)
Bon ok… Vous voulez un pseudo???
[lien supprimé, l’intéressée se reconnaitra]
N’hésitez pas à dire non si cela vous pose un problème 😉
Bisous
C**
Ce à quoi j’avais répondu avec ma bienveillance légendaire :
/mode MDF 1 : ON
Alors je suis allé sur sa fiche… elle est invitée, par contre tu lui a parlé du droit de cuissage du GO ?
/mode MDF : OFF
Bien m’en a pris… nous nous voyons toujours régulièrement 2 ans après.