Fred Goormand

AvatarHomme en couple libertin, francilien, jeune quadra dynamique.

Adepte sans borne du cunnilingus, inscrit au don d'orgasmes.

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A venir….

Thèmes qui seront abordés dans de prochains billets :

  • Timeline, la suite
  • To lick or not to lick
  • La loi du silence
  • Suite de la série “de l’origine … à l’orgie”
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Archive pour 2012

Dim 20
Mai
2012

PostHeaderIcon Un club pour s’envoyer en l’air (en action)

précédent ]

Arrivés sur le pont supérieur nous nous dirigeons donc vers l’avant de l’appareil, dans le cockpit que nous avons précédemment repéré.
Le coin est assez grand et toute sa surface est  recouverte d’un épais matelas en skaï noir.

Nous nous installons donc tranquillement en ôtant nos vêtements. De mon côté je m’ébahis de la vue panoramique offerte par le pare-brise, ce qui visiblement n’émeut pas mon accompagnatrice outre mesure.
En revanche il lui semble que le sol est légèrement en pente ici aussi, ce qui ne m’avait pas paru évident au premier abord.
Rien de bien gênant toutefois.

Nous passons donc aux choses sérieuses et je me fais sauter dessus, ce qui me met d’encore meilleure humeur.
La vue de missdactari  qui me chevauche, le fait de savoir que je suis dans le cockpit d’un authentique et mythique avion de ligne, décidément, je me dis que la situation est unique, et que je suis un privilégié…

Comme à mon habitude, le fait de ne pouvoir m’activer me manque, il faut croire que le coup de rein fait partie d’un rituel qui m’est quasi-indispensable pour atteindre le nirvana.
C’est un fait : les rares fois où j’atteins l’orgasme en Andromaque sont lorsque ma partenaire se déchaîne et que je sens qu’elle le fait principalement pour elle, et je sais que ce n’est pas le cas ici.

Je demande donc à changer de position pour pouvoir bouger mes fesses, et nous entamons une levrette endiablée.

Je suis décidément très en forme ce soir, et la vue de la croupe de missdactari fait monter en moi l’envie de m’immiscer  dans le plus étroit de ses orifices.
Mais c’est une envie à double tranchant… en effet la sodomie demande une certaine délicatesse, son succès n’est pas garanti car il dépend de beaucoup de facteurs.
Par ailleurs, même si elle m’excite beaucoup, cette  pratique m’amène rarement au point de non-retour.
En effet je ne me lâche pas totalement, devant contrôler un minimum l’amplitude et la vitesse de la pénétration, sous peine de  représailles de ma partenaire.

Du moins je n’ai encore jamais rencontrée de partenaire de jeux qui soit à l’aise avec cette pratique au point que je me permette d’y aller aussi gaiement que lors d’un coït plus classique.

Et puis il faut avant tout que l’envie soit commune… je fais donc une allusion à mon désir soudain et lubrique.

L’allusion trouvant un écho positif, je me retire délicatement et remonte de quelques centimètres. Je me tiens là à l’entrée, et ne bouge plus. Dans une telle situation, il vaut mieux la laisser faire. La pénétration est lente et régulière, mais tout se passe bien.
Je peux très vite reprendre mes va et vient, en douceur.
La sensation est très agréable, et mon cerveau est en ébullition. Ne serait-ce que de réaliser que je suis en train de sodomiser missdactari m’excite au moins autant que les sensations physiques qui en découlent. 

Sodomie

L’excitation est intense, autant cérébrale que physique… je profite au maximum de l’instant présent.

Après un moment, missdactari m’indique qu’elle ne pourra pas tenir d’avantage, et je me retire donc avec précaution.
Je m’en voudrais beaucoup de la dégoûter de ces moments rares et je suis donc particulièrement attentif.

Furieusement excité, j’accepte la proposition de missdactari, et je me mets sur le dos pour recevoir une délicieuse fellation.

Mon regard se perd sur le plafond du cockpit et vagabonde… j’aperçois quelque chose dans mon champ de vision…
J’ai la tête placée vers la porte et en basculant la nuque je distingue “à l’envers” un couple qui nous regarde. Je me dis qu’ils pourraient bien venir nous rejoindre… il y a de la place et nous avons encore pas mal d’énergie pour des ébats pluriels.

Mais le temps que j’essaye d’évaluer s’ils peuvent nous plaire, ils sont déjà repartis… leur expression étonnée me faisant penser qu’ils sont plutôt débutants…

Je me concentre donc d’avantage sur mes sensations, je m’abandonne et je sens mon plaisir monter lentement mais surement.
Au point que je finis par exploser dans la bouche de ma charmante partenaire, dont le regard montre toute la satisfaction qu’elle a de m’avoir fait éjaculer.

Hors de question que je n’ai point ma revanche… je m’accorde donc quelques moments pour reprendre mes esprits et inverse les rôles.
Bien vite j’ai la tête entre les cuisses de la belle, ma langue s’appliquant autant que mes doigts, jouant tous deux de concert pour ne laisser aucune chance à missdactari

Sentant son excitation monter, je change de position avant de libérer mes coudes de façon à pouvoir accélérer le mouvement de mes doigts en toute liberté.
J’avance un genou pour pouvoir plaquer stratégiquement ma bouche et activer ma langue avec autant plus de précision.

Dans un rythme soutenu cadencé et sans faille, je l’emmène “doublement” au 7ème ciel.
Elle finit par me repousser d’une main, signe qu’elle n’en peut recevoir d’avantage…
Je remonte vers elle pour un atterrissage en douceur, repos des corps et moment de tendresse après la tempête.

Nous discutons quelques moments, j’ai le regard vide, et il me faut du temps pour reprendre (presque) totalement mes esprits.

Enfin remis sur pied, je suis impatient de tester ces magnifiques douches… Il se pourrait d’ailleurs que je sois le premier client du club à en faire usage.

LA douche du 7ème ciel

En sortant du cockpit, nous notons l’absence de corbeille pour jeter les préservatifs et autres déchets.

Le staff me prévient que l’eau peut être assez chaude, je me méfie donc.
La remarque n’est pas inutile, et le premier jet aurait pu avoir de quoi surprendre désagréablement… les douches sont effectivement plutôt chaudes, mais on finit par s’y habituer, et en profiter.

Au sortir de la douche, 2 petits problèmes se présentent : pour commencer l’absence de serviette pose un gros souci.
Et ensuite il n’y a pas d’endroit vraiment commode pour se poser et se rhabiller.

On me ramène bien vite des serviettes, mais il faudra bien trouver à l’avenir un endroit pour les mettre à disposition… une chaise placée près des douches pourrait faire l’affaire, mais dans ce cas on ne peut pas s’y asseoir lors du rhabillage. Bref, il faudra corriger ce petit détail, chose que nous gardons en mémoire pour le signaler lors de notre départ.

Nous redescendons nous rafraichie au bar. A l’occasion de l’inauguration, une coupe gratuite nous est proposée, ce qui fait toujours plaisir.

Quelques personnes sont accoudées au bar ou assises sur la banquette à côté de nous. Peut-être 8 au total.
Pour une inauguration cela nous parait peu, mais c’est toujours mieux que les 2 femmes seules de notre arrivée.
Nous discutons et partageons nos impressions sur le club en sirotant notre Champagne…

Nos coupes ne sont pas tout à fait vide, mais l’envie nous prend déjà de tester un nouveau coin, et si possible d’avoir un peu de compagnie.

Nous remontons donc et portons notre dévolu sur le premier coin après la douche, sur notre droite.
Une petite ouverture est présente dans le mur, et une étroite entrée est présente en sens inverse, nous faisons donc le tour, montons sur le matelas après nous être déchaussés, et découvrons le reste du coin, assez grand pour 4 / 5 personnes, menu de quelques coussins rectangulaires.

Nous nous titillons gentiment pour voir si d’autres personnes se manifestent… assez vite un homme regarde par l’ouverture. Son expression est assez neutre, au moins il n’a pas un air de mort de faim impoli.

Nous lui sourions avec insistance, pour montrer que nous sommes prêts à jouer d’avantage.

Il a l’air de ne pas trop savoir quoi faire… je m’attends à ce qu’il passe un bras pour caresser missdactari et tenter un rapprochement. Mais il poursuit finalement son chemin plus avant dans le couloir.

Étonnée missdactari me dit “Et alors ? Tu crois que si je lui montre mes fesses il comprendra ?“.

Elle se tourne donc pour présenter sa croupe en direction de l’entrée du coin câlin.

Croupe offerte

Après quelques minutes le même homme s’arrête et commence à caresser les fesses si joliment offertes.
Je souris à missdactari qui me regarde avec complicité, comme pour dire “ah oui, ça marche, là au moins il a compris“.

Ce qui vient se produire ne manque pas de me rappeler une scène du film “la Guerre du Feu”. 1

Il semble que notre invité est plutôt débutant, il ne savait trop comment s’y prendre. C’est agréable de voir qu’il a préféré prendre son temps que d’avoir un comportement déplacé. Et l’exposition sans équivoque de la croupe de missdactari a permis de dissiper ses doutes. (Rien de tel qu’une paire de fesses tendues pour briser la glace).

Faisant face à missdactari je lui tends un coussin, accessoire d’un grand secours pour se caler lors d’une levrette digne de ce nom. Un second coussin s’avère ne pas être superflu.

Pendant que nous jouons tous les trois, un groupe de 5 ou 6 personnes, qui visiblement se connaissent déjà, s’engouffre dans le coin câlin suivant.

Nous poursuivons les jeux un moment avec notre invité, puis nous nous accordons une nouvelle pause sur le pont inférieur.

Bien que le choix musical soit entraînant, l’étroitesse de la piste, et son horizontalité questionnable 2 nous dissuadent.

Dans un dernier élan d’énergie, nous nous accordons un moment un peu plus calme dans le dernier coin câlin sur la gauche, juste avant la banquette et la télé.

7ème ciel : coins calins et coussins

Histoire notamment, d’avoir testé un maximum de coins câlins. Celui-ci, plus petit, est plus adapté à un duo et demeure très confortable, comme les deux précédents.

L’heure est avancée, nous décidons finalement de débarquer, et avant de quitter le bord nous discutons à la caisse avec le staff.
Nous faisons part de notre inquiétude, face à une soirée d’inauguration qui a dû voir pas loin de … 12 clients !
Pas étonnant que nous n’ayons trouvé qu’une seul partenaire pour nos ébats, point de couple pour jouer, encore moins d’orgie !

Le boss nous explique qu’ils ont préféré travailler sur les derniers travaux avant ouverture, et ont négligé la communication.
Ils ne savent à l’évidence pas encore tout à fait comment s’y prendre, et nous avouent assez vite ne pas être libertins eux-mêmes.

Nous faisons part des petits manques que nous avons identifié (mise à disposition des serviettes, logistique du rhabillage, corbeilles pour les préservatifs usagés etc…)
Nous partons avec l’assurance que ces détails seront bien vite réglés.

Cette fois-ci je ne laisse pas missdactari s’enfoncer avec ses talons dans la pelouse, et j’avance la voiture auprès du chemin en dur qui prolonge la descente de la passerelle.

Nous prenons le chemin du retour, au cœur de la nuit. La route est longue, mais nous sommes presque seuls.
Cela nous laisse le temps de deviser sur les aspects positifs et négatifs de  ce nouveau club.

L’absence de communication pour l’ouverture nous laisse perplexe, mais le lieu est unique et l’accueil est bon.
L’aménagement de l’avion est une réussite, et malgré l’exiguïté apparente du lieu, les coins sont bien aménagés et confortables.
Pour nous ce club est loin d’être proche, mais nous pensons y retourner de temps à autres, attendant notamment l’ouverture de la partie balnéo.

Comme pour tous les clubs, son succès dépendra aussi, et surtout, le la clientèle d’habitués qu’il saura ou non convaincre.
Il y a assurément du potentiel.

 

Crédits Photos : site Internet du 7ème ciel et leur page facebook pour les photos du club, première illustration via jasonmillet, la seconde via 7 fetishes.
  1. Scène dans laquelle un sauvage est capturé par une tribu plus avancée, en compagnie d’une femme d’une autre tribu. Ils souhaitent les voir s’accoupler mais le sauvage ne comprend pas ce que l’on attend de lui. Ses geôliers intiment alors à la femme de se mettre à 4 pattes, pour qu’enfin il s’exécute.[]
  2. c’est que c’est important en libertinage, l’horizontalité[]
Dim 29
Avril
2012

PostHeaderIcon Pinky s’invite chez Eff

Le mois d’Avril touche à sa fin, et maintenant que le blog d’Effrontée 1 a réouvert publiquement, je ne pouvais pas rester sans vous signaler ce cliché de Pinky pour le calendrier 2012 :

La version grand format est était disponible sur son blog, avec en cadeau une petite interview de votre serviteur.

Le seul souvenir de ce blog est ICI.

(Page éditée le 19/12/2020 suite à la disparition du blog “Eff C’est Moi”)

  1. disparu depuis…[]
Lun 9
Avril
2012

PostHeaderIcon Sweet’X : doux rêve ?

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas attendre trop longtemps avant d’écrire un billet sur un nouveau “club” récemment visité.
Tout simplement parce que celui-ci ne m’a pas laissé indifférent, et surtout parce qu’il me semble qu’il mérite réellement un coup de pouce.

Le “Sweet’X’Cabaret” est donc un nouvel établissement aménagé dans les locaux d’une ancienne discothèque.
Situé près d’Etampes, au sud de l’Essonne, nul doute que sa localisation lui vaudra d’être qualifié de club de province par les plus parisiens d’entre nous.
Pour résumer, ce club mélange les concepts de discothèque, club libertin et cabaret proposant du “lap dance” 1.

Plutôt que de vous faire comme à mon habitude une longue description, je vous envoie sur l’article de missdactari : Sweet’X Cabaret, un cabaret-club libertin afin de me focaliser sur les quelques points qui m’interpellent.

 

Partie Discothèque

La partie discothèque / lap dance est aménagée de manière typique et fonctionnelle : grande piste (carrelée, personne n’est parfait), podium central avec barre de pole-dance, quelques estrades sur les angles…
Que ce soient les sièges de couleur rouge organisés en petites grappes autour de tables, le carré VIP, le bar accessible des 4 cotés : l’aménagement est pertinent et rien n’a été laissé au hasard.

Petit ajout propre au côté “cabaret” : les alcôves discrètement isolées derrière un voilage pour les danses “personnelles”.

Le Sweet'X coté disco

On remarque immédiatement l’origine “night-club” du lieu, richement doté en équipements d’éclairage, miroirs, machine à fumée…
L’équipement sonore n’est pas en reste : de bonne qualité, puissant sans vous vriller les oreilles 2.
J’ai trouvé la sélection du DJ pertinente et entraînante, il a fait preuve de motivation malgré la faible fréquentation lors de notre visite.

Du point de vue “disco” le club n’a pas à rougir même face à l’Overside, qui est pourtant une référence pour beaucoup de libertins sur ce point précis.

 

Le carré rose

Je vais être direct : j’ai carrément craqué sur la déco du carré rose.
Capitonnages blancs, déco dans les ton roses, lumière tamisée mais bien présente… pour moi il n’y a rien à jeter.

A la différence des tons rouges et noir que l’on trouve typiquement dans certains clubs, je trouve le thème blanc et rose plus glamour.
C’est un choix certes “féminin”, mais justement n’est-ce pas en club que les femmes sont reines ? Alors rien de choquant à ce que la décoration du lieu soit à leur image.

Sweet'X : capitonnages blancs

Les coins câlins composés de grandes banquettes tout en cuir blanc, aux formes arrondies et improbables sont une réelle invitation à coquiner.
Séparées par des voilages facilement amovibles, elles ont les avantages des coins “ouverts” tout en paraissant intimes, un vrai tour de force.
Les petites tables rondes à leur pied, avec des trous permettant de poser ses verres sans les renverser, ou de laisser sans les perdre une partie de ses effets personnels, est une vraie bonne idée.

Les barres de leds dans les tons blanc rose (que l’on peut changer parait-il) disséminées tout le long des banquettes, épaulées par de nombreux miroirs, donnent une luminosité aux multiples sources, tamisée mais soutenue.
Cette lumière, intimiste et reposante tout en restant très présente, a particulièrement flatté mon côté visuel et décuplé mon excitation.
J’ai vraiment passé un magnifique moment de sensualité et de plaisir. Même si je le dois avant tout à ma délicieuse cavalière-amante, la déco et l’éclairage ont magnifié l’expérience.

En revanche, la présence d’une petite piste m’a laissé un peu perplexe dans la mesure où la salle disco dispose de tout ce qu’il faut…
… elle pourrait servir pour quelques danses lascives, mais il me semble que cet espace serait mieux utilisé en prolongeant la féerie des grandes banquettes blanches et des voilages.

La présence du bar est appréciable, mais pas forcément très utile non plus.
Mais après tout, pourquoi pas, il y a de l’espace, beaucoup d’espace, dans cet établissement.
Et puis j’adore les ensembles de tabourets hauts en cuir blanc.

Comme le précise missdactari, rien n’a été oublié : préservatifs à disposition, serviettes, oreillers, salle de de douche équipée, tout le lieu est une invitation à la débauche.

Sweet'X : voilages

Vous l’aurez compris, je suis sous le charme de l’aménagement et de la décoration du lieu.
Le choix des couleurs, des matières, les équipements, leur aménagement, l’éclairage, tout cela a été fait avec beaucoup de sérieux et de goût, et n’appelle chez moi aucune critique.

En définitive, il ne manquait pour moi qu’une seule chose : des clients (libertins tant qu’à faire).

 

Promo

Car c’est bien cela le gros point faible du lieu : la fréquentation.

Non pas que l’établissement soit mal fréquenté… contrairement à nos craintes il ne donne pas l’impression d’un club glauque, proposant des passes “sous le manteau” en complément d’une lap-dance.
Pas d’atmosphère pesante, même si les hôtesses ont été quelque peu insistantes, nous demandant un nombre incalculable de fois si elles pouvaient nous aider.
Sauf… au cœur de l’action !
Dommage, j’aurai bien répondu par la positive à  notre grande hôtesse aux longs cheveux blonds et accent de l’est.
Mais elle  n’est pas venue me poser la question lors de nos ébats.

Au vu des investissements réalisés (enseigne géante, décoration, personnel nombreux…) ce club a besoin de clients pour continuer d’exister.
La disposition et la taille du lieu ne le rendront que plus attrayant s’il est convenablement rempli.

Et j’ai bien peur qu’il ne trouve pas sa clientèle, pour une raison assez simple : son positionnement est flou.
S’agit-il d’une discothèque ? d’un club de strip-tease ? d’un club libertin ?

Il se veut tout cela à la fois… et ce faisant il s’adresse à une clientèle hétérogène :

  • Aux jeunes de la région qui veulent aller danser le soir.
  • Aux hommes célibataires qui veulent se payer une lap-dance ou s’émoustiller en petit groupe.
  • Aux couples qui veulent se dévergonder (rappelons que le carré rose est en principe interdit aux hommes seuls).
  • Aux libertins (dont beaucoup regretterons la restriction quant à l’accès du carré rose).

En ratissant aussi large en termes de cible, il me semble qu’il tente de rassembler des populations différentes,  qui ne vont pas forcément pouvoir se côtoyer en toute harmonie.

Ce flou dans son positionnement pourrait bien lui être fatal, et c’est dommage.

Car ce lieu porte un potentiel libertin certain, il me rappelle en partie le regretté club Acanthus de Dammarie-les-Lys, un de mes clubs préféré, et qui a malheureusement fermé ses portes.
Le laisser péricliter serait un beau gâchis… s’il pouvait devenir un club libertin à part entière, nul doute qu’il aurait du succès.

Alors ?
Alors il a besoin d’un sérieux coup de pouce !

Oui c’est un peu loin pour les parisiens, oui la Z.I est paumée et  n’a absolument aucun charme.
Mais une fois à l’intérieur, la sensualité et le désir prennent le dessus.

Libertins de Paris et de banlieue 3, allez donc rendre visite au Sweet’X’Cabaret, allez-y avec vos amis libertins, profitez des installations, prenez possession du lieu, délectez-vous de ces magnifiques banquettes de cuir blanc, et révélez-en le vrai potentiel !

Il y a là une opportunité de voir émerger un nouveau club, qui se révélera, ou pas.

En ce qui me concerne j’ai très envie d’y retourner, je serai même tenté d’y organiser une soirée docti, c’est dire !

Les photos viennent du site (désormais fermé) et de la page facebook du club.

  1. féminin ET masculin, les dames ne sont pas oubliées[]
  2. très bonne marque d’enceintes pour les amateurs, du E.v. en l’occurrence[]
  3. sud, surtout[]
Ven 6
Avril
2012

PostHeaderIcon Un club pour s’envoyer en l’air (la visite)

[ précédent ]

Nous montons donc la passerelle et entrons par l’étroite porte qui mène à l’avant du pont inférieur, sous le cockpit donc.

A première vue, la déco fait plus club libertin qu’avion, ce qui est tout de même préférable : nous ne sommes pas venu voir un musée.
Lumière dans les tons rose / violet, le comptoir d’accueil se situe sur un bord de couloir, et de la place est réservée à l’arrière pour le vestiaire.
La caisse enregistreuse fait très sérieux (un peu commercial aussi) et de jolis flyers sont à disposition (très bonne idée le faux billet d’avion, même si le contenu manque un peu de recherche et l’orthographe est approximative).

Billet 7ème ciel recto

 

Billet 7ème ciel verso

Au lieu des traditionnelles fiches de consommation que l’on doit laisser au bar, on nous donne un petit bracelet avec notre numéro de vestiaire, qui sert pour en récupérer le contenu, et noter les consommations. Le principe des clubs humides en sorte… mais cela fonctionne très bien aussi ici, et cela éviter de froisser un carton dans ses poches.

On nous annonce que la première coupe de champagne est offerte pour l’inauguration, et on nous présente rapidement l’organisation du lieu.
Nous partons donc faire notre petit tour d’exploration.

Dans l’enfilade de l’accueil, le bar et ses tabourets, tout en longueur (il faut bien de la place pour circuler), la “sono” se fait du même endroit.
Son matériel est récent et  l’installation intelligente, mais le matériel s’adresse plutôt à des particuliers… qu’à cela ne tienne, vu la configuration des lieux, cela reste suffisant pour profiter de l’ambiance sonore.
Le “dancefloor” est plus un lieu de passage (forcément étroit) qu’une piste (de danse) réellement utilisable 1 et surtout… le sol est en légère pente !

La déco peinture blanche et sol en motif bois” est assez classique.
Quelques luminaires baroques donnent un touche glamour, le tout éclairé dans les tons rose / violet.
On n’a pas l’impression d’être dans un avion, mais les multiples petits casiers à hauteur des yeux offrent une touche inhabituelle.

7ème ciel : le bar au pont inférieur

Après le bar sont disposées une grande banquette noire et quelques tables basses style discothèque.

Coté déco rien de bien transcendant, mais rien de négatif non plus… compte tenu des contraintes, l’adaptation de l’avion en club libertin est plutôt réussie.

Au fond de ce pont inférieur, on trouve sur la gauche une porte qui permet aux fumeurs de se retrouver sur une seconde passerelle, et sur la droite un escalier en colimaçon monte vers la partie “interactive”.
Petit désagrément : cet escalier est très étroit et raide, les dames en talons doivent donc être particulièrement vigilantes et les messieurs prévenants !

Une fois arrivés à l’étage, une bonne surprise se présente sur la droite : une douche entièrement carrelée, décorée et éclairée avec goût et épousant totalement la forme du fuselage !
Arriver à proposer une douche dans ce lieu relève tout de même de la gageure (d’un autre côté l’absence de douche aurait été rédhibitoire), l’A380 n’a qu’à bien se tenir !

L’équipe n’a cependant pas pensé à tout : pas de serviettes à disposition (mais ce soucis est bien vite réglé) et rien pour poser ses affaires ni s’assoir pour se rhabiller.
Rien de bien méchant cela dit, et rien qui ne puisse être réglé “vite et bien”.

7ème ciel : la douche

A cet étage, la déco reste simple et feutrée, tout à fait adaptée au lieu.
Sur les côtés, sous les hublots se trouvent de petits rebords sur lesquels sont mis à disposition des boites métalliques carrées, portant diverses décorations.
Chacune contient trois préservatifs.
C’est une initiative appréciable : pratiques, esthétiques et discrets, les préservatifs sont disponibles sans être non plus trop présents 2!

Se suivent ensuite les coins câlins, aménagés sur les cotés du couloir, en chicane. Cela reste un bon choix vue la configuration du pont, et certains coins câlins peuvent accueillir 5 ou 6 personnes. Ne prévoyez toutefois pas de grosse orgie.

En remontant vers le cockpit, le premier coin qui est aussi un des plus grands, est confortable. Son accès est étroit ce qui permet de filtrer un peu les visites. Les curieux peuvent tout de même regarder à travers une ouverture dans la cloison. Quelques jolis coussins (toujours appréciés) sont disposés sur le matelas, qui est ferme et confortable.

7ème ciel : les coins câlins

Si l’on poursuit, un autre coin plus petit est disponible dans un renfoncement.
Puis un autre sur la gauche, assez réduit également, prolongé par une petite banquette et un écran diffusant des vidéos (et dont l’intérêt me laisse perplexe).
Viennent ensuite les toilettes, puis une porte qui devrait mener à terme vers la petite balnéo.

En effet du côté gauche de l’avion se trouve une piscine, qui n’était pas (encore) ouverte au public lors de l’inauguration.
L’objectif est de proposer une passerelle couverte qui permettrait de rejoindre la piscine ainsi qu’un jacuzzi et / ou un sauna (qui restent à construire) si possible pour l’été suivant. 3

On arrive enfin au Saint-Graal à l’avant de l’appareil, le cockpit !
Celui-ci est débarrassé de ses sièges et (malheureusement) de tous les instruments et commandes 4. Ne subsiste donc que le large pare-brise, qui offre une vision panoramique vers l’extérieur.
Un grand matelas à la forme alambiquée permet de profiter au maximum de la surface de ce coin câlin atypique.

Nous redescendons prendre un verre, et nous relaxer sur la banquette. Le barman / DJ est aux petits soins pour nous.

Il n’y a pas encore grand monde ce soir, deux femmes seules, qui visiblement connaissent bien le staff, et un couple, mais d’autres commencent à arriver.

Qu’à cela ne tienne, l’envie d’aller expérimenter le coin-câlin-cockpit me démange, et j’entraîne missdactari dans le colimaçon…

[ suivant ]

 

Crédits Photos : scan personnel pour le billet, les photos viennent du site Internet du 7ème ciel.
  1. celle de l’aérodrome elle, l’est tout à fait mais je m’égare[]
  2. Reste à voir si la logique économique ne va pas avoir raison de cette délicate attention[]
  3. Je ne sais pas si ce projet est encore d’actualité au moment où j’écris ce billet[]
  4. Il est prévu de mettre des éléments décoratifs pour donner le change[]
Mar 27
Mars
2012

PostHeaderIcon Troubles blogosphériques

J’ai ajouté sur mon blog un petit outil bien pratique, qui permet de visualiser les liens “morts” sur mes billets et autres pages.

Ne cherchez pas, la seule partie visible pour vous lecteurs, c’est que si j’oublie (ou refuse, dans un élan de mauvais esprit) de retirer un de ces liens, il vous apparaîtra barré 1.

Toujours est-il que le petit monde des blogs coquins (du moins ceux que je fréquente) a été quelque peu secoué ces temps-ci.

A Commencer par “Eff” (Effrontée) qui a dû fermer son blog subitement (je vous passe les raisons, déplaisantes), alors qu’elle alignait un nombre de billets et de commentaires à en blêmir d’envie !

Même CUI faisait pâle figure à coté, depuis qu’il a choisi de passer une grande partie de son blog en “privé”, pour éviter certaines indiscrétions.

A ce sujet, il ne vous aura peut-être pas échappé que 2 billets ont disparu de mon blog… pour des raisons similaires 2

Quant au blog de Frédérique Bulle (La Critique de Frédérique) il a tout simplement disparu sans signe avant-coureur, et je ne crois pas avoir revu le moindre commentaire de “fifi bulle” depuis… espérons que rien de fâcheux ne lui soit arrivé.

Enfin “ZoneZeroGêne” qui ne répondait plus depuis des semaines, a effectivement fermé ses portes.
Mais…  Gaëlle-Marie Zimmermann est désormais sur le blog A contrario, et ô bonheur, les articles de “ZoneZeroGêne” y sont repris !*

 

Mise à jour du 27/11/2014 :

* Les temps changent… depuis ce poste Gaëlle-Marie a semble t-il fait du ménage sur son site, et ce très bel article n’y figure plus, d’ailleurs il est désormais indiqué que ce site ne sera plus mis à jour…
Quand à fifi-bulle, elle s’était effectivement éclipsée quelques mois, mais est revenue depuis.

  1. avouez que c’est cool, vous pourrez tout de même cliquer, en sachant à quoi vous attendre[]
  2. Non, il ne s’agit pas de soucis avec Madame[]
Jeu 22
Mars
2012

PostHeaderIcon Le marquis est de sortie…

Ce weekend votre serviteur était de sortie, en tenue de marquis, pour le Bal des Princesses !
Si vous n’avez pas encore entendu parler de cette soirée, vous pouvez aller sur leur page Facebook, le site officiel étant désormais inactif.

Et si vous y avez participé, qui sait si parmi les centaines voir milliers de participants, si nous nous sommes reconnus ?
(Billet édité, l’évènement ayant eu lieu et la page officielle inactive)

Mar 21
Février
2012

PostHeaderIcon Un club pour s’envoyer en l’air (teaser)

Septembre 2011.

Mardi 27…
Au cours de ma visite quotidienne des groupes Facebook auxquels je suis abonné, un petit commentaire attire immédiatement mon attention.
“Ouverture d’un nouveau club libertin, le club est installé dans un avion” !

Tilt ! Un avion ?
Oui car je suis particulièrement attaché aux choses de l’air, et donc la seule lecture de ce mot hors-contexte déclenche immédiatement une alarme intérieure.

Dans un pessimisme condamnable, je crois à une blague, ou au pire je m’imagine que ce club a du s’ouvrir en province, à Toulouse par exemple.
Je me renseigne un peu plus sur le club en question et j’apprends qu’il est situé en région parisienne, sur un aérodrome.

Je jubile…
A ma connaissance il y a 2 possibilités d’avion utilisable pour un club libertin en région parisienne : Le Noratlas des Mureaux et le Breguet 2 Ponts de Fontenay-Tresigny.
Je penche pour la deuxième solution, le Breguet étant plus grand, et à ma connaissance faisant déjà office de bar-restaurant.

Le Breguet de Fontenay-Tresigny, de jour.

 

J’ai rapidement confirmation sur le tout nouveau site Internet du club, nommé “le 7ème ciel”.
Il s’agit bien du Breguet.
J’ai vu cet avion de près il y a quelques mois, et l’ai survolé à de nombreuses occasions… cette coïncidence est inouïe !
La soirée d’inauguration est toute proche, je ne PEUX PAS rater ça !

J’en fais immédiatement part à Madame, qui répond du tac au tac “il faut qu’on aille voir ça !”, puis se ravise “il faut que TU ailles voir ça !”.
Moins de 15 jours après avoir accouché, je ne peux décemment pas lui reprocher de ne pouvoir m’accompagner…
J’informe missdactari de mes intentions, elle a également lu quelques rumeurs à propos de ce nouveau club.

Bizarrement, pas d’annonce fracassante sur les sites libertins, peu de buzz… la soirée d’inauguration est-elle vraiment maintenue ?
Ou s’agit-il d’entretenir le secret pour sélectionner la clientèle ? Tout cela est-il bien sérieux ?
Le club n’est pas tout proche, mais tant pis, je ne veux pas rater cette première soirée d’ouverture.
Nous tenterons l’aventure, si elle s’avère être une impasse, nous nous rabattrons sur un autre club…

Vendredi 30…

Le grand soir est arrivé, le temps des préparatifs est venu, et je soigne au mieux mon apparence, ne sachant trop quel va être le standing du club, je ne prends pas de risque.
Mocassins anglais, pantalon de costume noir, chemise stylée mais sombre, trois-quarts en cuir…
Je pourrais presque avoir l’air d’un cadre dynamique sortant dans un bon restaurant, à ce détail près que j’ai sur moi assez de préservatifs pour honorer un car rempli de pom-pom girls.
Sous son trench, missdactari porte une de ses charmantes robes blanches.

Nous sommes en route pour le grand-est parisien, la route est longue, mais les axes moins encombrés que prévu.
Je ne connais pas bien la route qui mène à l’aérodrome, mais le GPS est mon allié…
Un allié envers qui il faut avoir toute confiance !

Les aérodromes étant rarement en centre-ville, la route qui y mène s’enfonce dans la campagne et devient plus sommaire à mesure que nous approchons.
Quelques panneaux nous rassurent sur le fait que nous sommes dans la bonne direction, il fait froid et noir dehors, pas le moment de tomber en panne ou se perdre !
La route deviens un peu chaotique, me faisant craindre d’avoir raté un dernier panneau… passé un bosquet, la vue de l’avion me confirme que nous sommes arrivés à bon port (ou bon aérodrome plutôt).

Le Breguet, de nuit

De nuit l’avion parait plus massif que je ne l’avais imaginé… les tissus argentés sur les 2 passerelles, ajoutés à l’occasion de l’inauguration, lui donnent un air de fête.
Nous nous garons dans l’herbe (j’aurai du déposer la miss sur le dur, talons oblige).
Une personne nous accueille en insistant pour bien savoir si nous savons ce qu’est devenu le lieu… de peur sans doute que d’anciens clients du bar-restaurant ne soient choqués ?

La précaution est louable en tout cas, et oui, nous savons très bien pourquoi nous sommes venus !
Il est temps de monter sur la passerelle pour accéder à l’entrée du club, à l’avant du pont inférieur…

[ suite ]

Crédits Photos : première image via Wikipédia (Adry 1991 / CC BY-SA, cliquez pour la licence complète) , les deux autres à partir du site Internet du 7ème ciel.
Jeu 16
Février
2012

PostHeaderIcon Le début de la célébrité

 La fan page Facebook du blog vient de dépasser les 200 personnes qui aiment !
Soit plus que le nombre de commentaires sur le blog, et bien plus encore que le nombre d’articles… 1

Mais je me sens moins seul, merci à vous lecteurs de l’ombre !

(Et je retourne avancer le billet sur le 7ème ciel)

  1. n’est pas CUI qui veut[]
Mer 1
Février
2012

PostHeaderIcon Un après-midi aux Chandelles (suite et fin)

[précédemment]

Prenant place dans un petit recoin proche du comptoir, les dames profitent des canapés.
Nous devisons sur nos diverses sorties et expériences.
Bernard n’a pas son pareil pour inciter J*** à nous montrer ses bas et la complimenter sous notre regard amusé.

L’ambiance chauffe rapidement, les mains se font baladeuses, et les doigts fouineurs… bientôt le lieu n’est plus adapté à la fougue qui nous envahit.

Souhaitant profiter juste nous quatre dans un premier temps, nous nous installons logiquement dans la pièce aux miroirs.

Les caresses commencent gentiment, J*** avec H*** et missdactari avec moi.
Vêtement par vêtement, les corps sont effeuillés, les regards se font complices, les mains plus aventureuses.
Les dames sont décidemment toutes deux très belles, et leur regard traduit une certaine gourmandise…

J’ai une irrépressible envie de gouter leurs fruits défendus, de m’y abandonner en lapant de plus belle, de les sentir jouir sous ma langue et mes doigts.
Les filles ne sont pas en reste et nous font la démonstration de leur grande maitrise de la fellation.
Je n’ai pas souvent eu l’occasion de jouer avec J*** mais cela reste un excellent souvenir, et il me tarde de découvrir à nouveau son corps et sa peau douce.

A l’entrée du coin aux miroirs, quelques hommes observent tour à tour, certains osent une main pour caresser une fesse ou un sein, sans empressement déplacé.
Aucun n’essaye de nous rejoindre cependant, de toute façon l’espace est compté et ce serait particulièrement ambitieux.
Le peu de surface encore visible est jonché de chemises, robes, pantalons, boxers…

Bientôt nos deux partenaires féminines se retrouvent côte à côte, croupes offertes, cuisse contre cuisse, deux levrettes à la symétrie charmeuse.
Elles ne manquent pas de relever la situation…

Je m’assure que missdactari est comblée, lentement mais surement J*** se retrouve entre mes mains attentionnées.
A mesure que l’ambiance devient torride, J*** semble particulièrement motivée à l’idée d’avoir 2 hommes pour elle, et missdactari s’éclipse…

… mais elle ne reste pas bien longtemps seule, à en juger par les gémissements qui arrivent assez vite à mes oreilles et que j’identifie avec certitude.

Alors que je libère l’entrejambe de J*** de mon étreinte, H*** se rapproche d’elle ne lui laissant aucun répit, il s’enfonce en elle.
Ils échangent un regard complice, H*** se retire alors, bascule son bassin, et la sodomise sans difficulté aucune.

La douche est salvatrice… celle des Chandelles est à l’italienne, l’eau toujours chaude, de nombreux produits sont à disposition, et les serviettes ne viennent jamais à manquer.
La déco en carrelage noir, sobre et moderne, me plait tout particulièrement. L’endroit est apaisant, tout ce qu’il faut pour récupérer après des nos ébats ravageurs.

Nous nous retrouvons tous les quatre devant la douche, missdactari nous rejoint à demi nue, sourire aux lèvres…
Les seins à l’air, les filles discutent de tout et de rien, après s’être assurées que tout le monde a bien profité. C’est le cas.

Vêtements retrouvés, voilant pudiquement nos longs moments de débauche… nous nous installons au bar, repus.
Le temps d’un dernier verre, J*** et H*** ont des obligations et vont devoir nous quitter. Missdactari et moi avons encore un peu de temps devant nous.

Je ne résiste pas à une envie qui me titille depuis longtemps…
Faisant retirer ses escarpins à missdactari je l’aide à relever sa robe et elle se hisse sur un des hauts tabourets.
Bernard, qui a saisi nos intentions exhibitionnistes, se hâte de débarrasser le bar.

Prenant garde (un peu trop tard) aux lustres qui surmontent le bar, j’aide missdactari à s’allonger…
Tandis que je commence à la butiner, je jette un œil par-dessus son mont de vénus et j’aperçois les regards, curieux ou amusés, converger vers nous.
Je m’applique autant que possible, c’est que j’ai à cœur de démontrer mes aptitudes cunnilinguesques à l’assemblée !

Son clitoris roule sous ma langue et à chaque passage il me semble se gonfler un peu plus… mes doigts l’explorent sans ménagement, elle est trempée.
Je fais jouer ma langue en cadence avec mes doigts, augmentant très lentement le rythme au fur et à mesure que je sens la tension monter.
A force de ce petit jeu, le plaisir la submerge et je me repais du magnifique spectacle de son orgasme dans un écrin glamour.

Nous prenons quelques temps pour nous remettre (enfin, surtout missdactari) et je l’aide à redescendre sur terre.
Il est temps de quitter à notre tour les lieux, à regret… mais je suis déjà bien en retard.

Bravant le froid, nous rejoignons le parking et la voiture de missdactari.
Nous réchauffant peu à peu, nous faisons route commune, et discutons de ces précieuses heures que nous venons de vivre, hors du temps, la tête dans les étoiles.

Quelques jours après J*** me recontacte… il faudra, à coup sûr, nous retrouver de nouveau, tous les quatre aux Chandelles !

Les photos viennent de la page Facebook du club.

Ven 27
Janvier
2012

PostHeaderIcon Un après-midi aux Chandelles

Novembre 2010.

Nous discutons depuis plusieurs semaines avec J***, en vue d’organiser une sortie à quatre dans le célèbre club parisien… avec son complice H*** et missdactari.
N’ayant pu nous libérer tous les quatre un jeudi pour le “Déjeuner Scandaleux” 1, nous nous rabattons sur un “Afterwork Coquin”.


Je profite d’une réunion de travail sur Paris, que j’écourte volontairement, pour nous retrouver vers 16h à la sortie du métro Pyramides.

Numéros de portable en poche, nous tentons de tous nous regrouper, venant de directions différentes (par des moyens différents).

Missdactari est en retard, ce qui ne lui ressemble pas…
Quelques minutes d’attente et SMS plus tard, nous apprenons qu’elle est toute proche, la circulation ayant eu raison de sa (légendaire) ponctualité.
Nous nous connaissons tous déjà, même si nous n’avons que rarement l’occasion de nous voir, en revanche seule missdactari connait déjà les lieux.

Nous partons donc gaiement en direction de la rue Thérèse, toute proche… et nous la remontons jusqu’à son autre extrémité.
Nous voici devant l’entrée, qui est pour le moins discrète… une porte bleue, à la peinture écaillée, un vieux store, et… rien d’autre.
Pas de pancarte, pas d’affiche, aucune information sur ce qui se cache derrière cette porte et cette vitre, vestiges de l’ancienne droguerie dans laquelle le club est installé.

Il faut donc passer cette porte et s’avancer vers l’inconnu pour entrer dans un petit sas feutré, les murs sont dorés, la lumière tamisée.
Une seconde porte, dans un coin opposé, rappelle d’avantage l’entrée d’une discothèque, avec sa sonnette et son écriteau “Club Privé Associatif”.

Voilà une inscription aussi générale qu’amusante. Non… rien ici n’indique que vous entrez dans LE club libertin le plus réputé de la Capitale.
Quant à la notion “d’associatif” on sourit en se demandant s’il faut y voir une forme juridique ou plutôt le côté ludique des activités qui s’y tiennent.

Après quelques (interminables) moments d’attente, la porte s’ouvre… rapide coup d’oeil  à l’assemblée, et Bernard nous invite à entrer.
Nous voici dans une pièce relativement petite, décorée avec goût dans un style baroque, lumière tamisée… la seule issue offerte à nos yeux est un escalier au coin de la pièce.

Avant de fouler ses marches, nous laissons nos effets personnels au vestiaire et donnons nos prénoms.
Bernard est un sacré personnage, qui n’a pas son pareil pour détendre l’atmosphère, et complimenter les dames tout en brocardant gentiment les messieurs.

C’est qu’ici, plus que dans la plupart des clubs, la femme est reine… à condition de bien savoir pourquoi elle est venue !
Bernard est le principal contributeur à l’ambiance qui règne l’après-midi aux Chandelles, et un maître de cérémonie hors-pair.

Allégés de nos lourds manteaux et autres écharpes (oui l’hiver 2010 a été froid… souvenez-vous), nous descendons l’escalier, sous une voute de pierre.
Au détour d’un virage, missdactari me montre l’accès au restaurant du club, qui est condamné par une grille… m’empêchant d’en apprécier la décoration 2.

Arrivés en bas de l’escalier, un long couloir vouté s’offre à nous dans une décoration rougeoyante, faite de velours, de tissus brillants et de lumières tamisées.
Très tamisées même, car comme son nom l’évoque, ce club est intimiste, tant dans son éclairage que son architecture ou sa décoration.

Missdactari nous fait faire le tour des lieux… tout d’abord le bar et la piste de danse, situés dans une salle plus grande.
Sous une voute entièrement recouverte de velours rouge, et de laquelle pendent des dizaines de pampilles accompagnées de luxueux lustres, la lumière du bar ajoute le petit surplus de luminosité qui permet de s’y sentir à l’aise.

La partie dansante, sans être vaste, est aménagée avec goût et longée de banquettes agrémentées de petites tables et tabourets.
Sur le côté, trône une estrade équipée d’une barre de pole dance.
Une autre barre est installée dans une pièce contigüe et mieux éclairée… l’endroit idéal pour que les “belles de nuit” (ou d’après-midi dans notre cas) fassent leur show.

Finalement nous visitons les différents coins câlins, organisés en 3 grands ensembles différents ainsi qu’un petit coin agrémenté de menottes et d’une dernière barre de pole dance (mais je la vois plutôt comme un moyen de se faire attacher ou de s’appuyer pour une pénétration endiablée).

Le premier ensemble est assez grand, très sombre et équipé de “lits” à la forme improbable, grands, confortables et décorés, ce qui est inhabituel, d’une sorte de toile de Jouy.
Le toucher est bien plus agréable que les matières synthétiques généralement présentes dans les clubs, tout en restant (tout du moins en apparence) plus hygiénique que de simples draps en coton.

Les murs sont habillés d’un motif similaire et équipés de petites torchères qui servent de poubelles, et de distributeurs de mouchoirs … fonctionnels et esthétiques à la fois.
La décoration du plafond est étonnante, faite de tissu brillant couleur de vermeille, enroulé sur lui-même et dessinant de grandes circonvolutions sur un fond noir.

Le second ensemble, appelé “salle aux miroirs” est une petite alcôve, au plafond abaissé. L’entrée en est étroite et ses murs sont des miroirs.
Cette pièce intimiste, pour ceux qui veulent s’isoler un peu, ne permet guerre d’accueillir plus de quatre personnes.


De ces deux premiers coins part un long couloir, voûté également, et bordé de canapés noirs habillés de coussins sur leurs assises et de franges à leurs pieds, filtrant un éclairage rasant.

A l’enfilade y font face un fumoir les toilettes et la douche, tout de noir habillés.
Puis l’on trouve le dernier grand ensemble, similaire au premier si ce n’est qu’il a des lignes plus droites et des lits carrés, recouverts d’un tissu plus sombre au motif uni.
Enfin après un angle se trouvent la barre et les menottes, ainsi qu’une petite banquette.

Nous allons donc nous installer au bar, histoire de discuter et de nous rafraîchir quelque peu.

[suite]

Les photos viennent de la page Facebook du club.

  1. au calendrier des 3ème et quatrième Jeudi du mois à l’époque, tous les Jeudi depuis[]
  2. mais ce n’est que partie remise[]