Fred Goormand

AvatarHomme en couple libertin, francilien, jeune quadra dynamique.

Adepte sans borne du cunnilingus, inscrit au don d'orgasmes.

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  • To lick or not to lick
  • La loi du silence
  • Suite de la série "de l'origine ... à l'orgie"
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Sam 13
Février
2016

PostHeaderIcon Une chambre d'hôtel et ta langue…

Ce texte est une contribution d'Avant Tureuse (merci !)

Ça m'impressionne toujours les libertins expérimentés, ceux qui connaissent les rouages, les codes, ceux qui vont en club, ceux qui maîtrisent ce monde là. Celui-ci est marié, depuis toute sa vie d'adulte, et père de famille. Il a aussi une maîtresse depuis de nombreuses années. Tout ce petit monde est bienveillant, libertin et se côtoie dans ce qui semble être une ambiance partageuse, festive, débridée avec un petit côté bon enfant.
Je connais des libertins célibataires, des libertins nouvellement en couple, des libertins avec complice (s), mais pas de marié, et surtout dont la femme est libertine aussi. Ce côté "vie rêvée d'enfant gâté" m'intrigue et me donne envie de le rencontrer.

Un déjeuner, un jour d'été, dans un minuscule restaurant à Paris. Et je parle, je parle, je parle.., je dévide ma pelote, mon mariage, mon divorce, mes envies, mon chemin, blah blah blah. Je pense qu'il s'en fout, mais non, il a l'air non seulement d'écouter, mais il semble intéressé. Il est vraiment charmant, gentil comme tout, et intelligent. Un côté un peu lisse, genre gendre idéal, bien propre sur lui, bien tiré à quatre épingles, avec rien qui ne dépasse, qui m'intrigue et qui ne correspond pas avec l'image que je me fais du libertin aguerri.
Je ne sais pas si je lui plais, je ne capte rien, ni dans un sens, ni dans l'autre. D'habitude, j'arrive à percevoir, Loïc avait cette façon de me dévorer des yeux qui ne trompait pas, Alexandre, lui avait cette façon d'être en retrait physiquement qui ne m'avait pas échappé non plus.

Là rien..

Je tenterais bien un petit galop d'essai avec lui, à l'horizontale, alors, pour lui dire au revoir, je l'embrasse. Pas le patin thermonucléaire comme je sais faire, non.. Le tout petit baiser tout léger.
Et je pars, on verra bien..
Je ne veux pas me faire de noeuds au cerveau, ma vie me plait bien en ce moment, je sais que la rentrée approche, et que mon projet perso va me bouffer tout plein de temps et d'énergie , alors je rentre chez moi, je reste tranquille.

Des messages, de temps à autres, mais qui restent plus sur le ton de la camaraderie et bon enfant.
Jusqu'à un certain soir, il est seul chez lui, sa femme est en marivaudage, c'est déjà l'automne, mon projet perso me bouffe, comme prévu, mon temps, mon fric, mon énergie, me grignote le cerveau, et ça fait des semaines que je ne me suis pas accordée un peu de badinage. Alors on papote en ligne, je fais un peu de teasing, il me raconte qu'il lèche super bien, je réponds que je suis un super coup.
On convient d'un dej pour la semaine suivante. Je ne devrais pas, je n'ai pas le temps, vraiment pas le temps comme rarement dans ma vie, mais je n'en peux plus, je rêve de m'accorder quelques heures pour moi, de décrocher, de m'évader un peu. Alors je dis oui.

Un jour d'automne, Un petit resto indien à Paris. Coup de chance monumental, je trouve une place de stationnement pile devant le resto. Je suis là avant lui puisque j'avais prévu les 20 mns nécessaires de galère à trouver une place pour me garer.
Je passe aux toilettes, pour essayer de discipliner ma chevelure folle, coup de chance (encore) j'ai un peigne dans mon sac, et je retrouve aussi, une paire de boucles d'oreilles qui doivent trainer là depuis un bail.
Je fais de mon mieux, je ne suis pas au top, je ne dors pas assez et ça se voit.
Je m'installe à la table, et il arrive de suite, avec ce sourire qui me fait fondre.
Il m'embrasse sur la bouche, plusieurs fois, et sa main au creux de mes reins est une promesse.
On déjeune sur cette minuscule table où il n'y a pas assez de place pour poser tous nos petits plats, on papote, de cul notamment, il me montre à travers le tissu deux joujoux qu'il a apporté avec lui, et je lui dit que s'il veut, ma voiture est juste devant et qu'il pourra mieux me les montrer là-bas.

On finit de déjeuner, et on monte dans ma voiture.

Je regarde ses jouets, il y a un petit plug anal, je connais bien, on m'a offert le même il y a quelques mois. Et un genre de grand crochet, en acier chirurgical, pour le point G dit-il. Je suis impressionnée, c'est lourd et volumineux, mais dès qu'on me parle de point G, ça m'intéresse.

njoy_pure

Il prend un petit air tout gêné, et déplie une feuille de papier. Il dit qu'il a une chambre d'hôtel pas loin du resto qui est réservée, si ça me tente… C'est la chambre que sa femme occupera ce soir après ses agapes parisiennes. J'éclate de rire, et je me dis que j'ai bien fait de me poser la question de savoir si je retouchais mon épilation ce matin sous la douche..

Je suis évidemment partante, j'en ai envie. Et puis je veux savoir ce que ça fait de coucher avec ce mari, ce type si gentil, au physique de gendre idéal, quelque chose me dit qu'il n'est pas aussi lisse qu'il en a l'air..
Et je l'embrasse, là, dans ma voiture, à pleine bouche.. On reste là un long moment à laisser nos langues se découvrir, se connaître et se reconnaître… Des baisers doux, des plus fougueux, des profonds, il met sa main sur ma peau contre le bas de ma gorge, et il dit qu'il adore en adore le grain.
Je commence à avoir chaud, et je lui dis qu'on ferait mieux d'y aller parce que sinon on va finir par baiser dans la voiture..
On part vers l'hôtel à pied, c'est tout près, quelques minutes de marche.

Un petit hôtel parisien comme il y en a tant, dans l'ascenseur, il m'embrasse encore, et repose sa main dans le creux de mes reins, j'ai chaud.
Un couloir étroit, et tout au bout, une petite chambre qui donne sur une cour.
J'enlève mes boots, perdant en deux secondes 10 centimètres , ça l'amuse de me voir si petite.. Mais il n'y a rien que j'aime comme d'être pieds nus, ancrée dans le sol, encore vêtue de mon jean et d'un pull à col en V au décolleté si profond qu'il nécessite un soutien-gorge spécifique..
J'ai choisi ce jean, parce qu'il me fait un cul d'enfer, ce pull là, qui dévoile le tattoo de mon épaule, parce qu'il est infiniment trop grand pour moi, et qu'il glisse…
J'ai vaporisé du parfum prodigieux de chez Nuxe entre mes seins..
Je le sens…pas timide, mais circonspect… Il se demande probablement si je vais aller jusqu'au bout, il est respectueux, il ne veut rien forcer. Comme tout ceux qui ne sont ni en manque de sexe, ni en manque d'affection, il est tranquille par rapport à tout ça, pas de pression, que du plaisir.
On se découvre du bout des doigts, du bout de la langue, et je m'amuse à onduler contre lui.. Je suis là, à ma place pour quelques heures hors du temps, une bulle de bien-être rien que pour nous et j'entends bien en profiter..

black rose

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