Fred Goormand

AvatarHomme en couple libertin, francilien, jeune quadra dynamique.

Adepte sans borne du cunnilingus, inscrit au don d'orgasmes.

Pour en savoir plus : présentation.

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A venir….

Thèmes qui seront abordés dans de prochains billets :

  • Timeline, la suite
  • To lick or not to lick
  • La loi du silence
  • Suite de la série “de l’origine … à l’orgie”
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Archive pour 2011

Sam 24
Décembre
2011

PostHeaderIcon Bûche Glacée…

Le lapin rose n’est pas une espèce qui hiverne, Pinky 1 continuera donc de jouer tout l’hiver.

Pinky grimpe aux arbres…

Et c’est tout le mal que je vous souhaite, chers lectrices et lecteurs !

  1. le surnom attribué par CUI est retenu…[]
Jeu 22
Décembre
2011

PostHeaderIcon Triathlon (étape I)

Vous avez pu lire il y a quelques mois que la fin Août est synonyme d’anniversaire pour missdactari.
Comme je le relatais dans ces quelques lignes, le programme de l’après-midi était chargé.

Pour célébrer ce jour comme il se doit, il nous fallait faire plus qu’une simple sortie… et en enchainer plusieurs !
L’idée était de commencer par une sortie atypique dans un lieu inconnu, puis enchainer sur deux lieux libertins distincts, un club humide et un club sec.

Pour le début de ce périple, cela faisait un certain temps que nous parlions du cinéma “Le Beverley (Wiki)“, suite à l’expérience des LiberTango.
Le Beverley est un cinéma porno, l’un des derniers de Paris, probablement le plus ancien encore ouvert.
Notre sortie atypique était toute trouvée.

Rares sont les clubs secs ouverts en après-midi, de plus nous voulions diner dans un lieu libertin pour profiter au maximum, et les buffets des clubs humides sont spartiates.

Il nous fallait donc choisir un sauna libertin en seconde partie de journée.
Le choix était assez simple : Moon City ou Eclipse… notre choix s’est porté sur le second, qui était mixte ce jour-là.
De plus nous ne nous y étions rendu qu’une seule fois auparavant.

Pour le soir, l’Overside eut notre préférence, d’une part pour son grand buffet, d’autre part pour la bonne réputation de l’établissement, que ce soit en termes de clientèle, de qualité des installations ou de programmation musicale.

Planning établi, jour J enfin arrivé, nous arrivons non sans mal sur les lieux de notre première étape.

Première difficulté : après avoir repéré l’emplacement exact du cinéma, il faut se garer.
Le quartier est très fréquenté, et nous devons nous résoudre à choisir un parking public au tarif anti-libido.
Qu’à cela ne tienne, il nous en faut plus pour se décourager, nous voilà gambadant sur le boulevard Bonne Nouvelle… le son des talons de ma complice m’enthousiasmant déjà.

Nous arrivons finalement devant l’établissement, l’entrée est assez petite et plutôt discrète, rien à voir avec ce dont nous avons l’habitude du coté de Pigalle.


Notre modeste contribution payée, nous recevons 2 tickets numérotés “à l’ancienne”. Ici il n’y a pas de notion de séance, l’entrée est valable pour la journée, toute sortie étant définitive.
La personne qui nous accueille est très (trop ?) bienveillante, et nous indique que si nous sommes trop dérangés à l’intérieur, nous pouvons venir nous réfugier à l’accueil et prendre un café 😉

Nous poussons donc la double porte qui mène vers la salle.
Première surprise : l’organisation des lieux.
En effet la salle est toute en longueur. Il y a beaucoup de rangs et peu de sièges sur chacun, le seul accès se faisant par un unique couloir sur la droite.
L’écran est assez bas, car l’endroit est bas de plafond.
Je m’attendais à une salle plus petite, et dont la disposition serait en largeur, le sol légèrement en pente, comme dans un cinéma traditionnel.
Il faut dire que je n’avais pas regardé de photos du lieu avant notre sortie, et que j’ai été “influencé” par la disposition d’un tout petit théâtre fréquenté quelques temps avant.

Etonnamment, pour un mercredi après-midi, la salle est plutôt bien remplie.
Sans trop de surprise, il s’agit pour la quasi-totalité d’hommes, plutôt âgés.
Une ou deux femmes sont dans la salle, dont une peu attirante à mes yeux, est accompagnée.
Ils ont l’air “sages” du moins pour le moment, sachant que l’on nous a expliqué qu’il y avait parfois de l’action dans la salle (mais principalement le soir, aux horaires réservés aux couples).

Ne voyant pas de place dans les premiers rangs, je repère de la place au dernier, place que mon accompagnatrice n’avait pas remarquée.
Les sièges libres y donnant directement sur le couloir, il sera facile de s’en extirper si la situation devenait ingérable.

Evidemment, notre entrée a été remarquée, j’imagine que ce n’est pas tous les jours qu’une jeune demoiselle passe les portes de l’établissement, et d’autant plus en dehors des créneaux “couples”.
Quelques hommes se retournent, complimentent tout bas missdactari, et le murmure généré éveille la curiosité des autres spectateurs si bien qu’au bout d’un moment presque tous se sont tordus le cou pour nous dévisager.
Nous nous asseyons… les sièges sont un peu durs, loin du confort des récents multiplexes.

Le film qui est projeté est, tout comme la salle, éloigné de ce à quoi je m’attendais.
Je pensais voir du cinéma porno des années 70, avec moult poils, acteurs barbus au verbe léger et filmés avec amateurisme.
Au lieu de cela le film qui est projeté est visiblement récent, très esthétique, sorte de “cinéma d’auteur du porno”.
Les acteurs sont franchement bien foutus, ce qui est plutôt rare, et les héroïnes montrées dans les scènes (une à la fois) ne sont pas réduites à l’état d’objet voué à un limage dans les règles.

Commentant discrètement les images, nous nous faisons part de ce qui nous plait plus ou moins au fur et à mesure que les scènes se succèdent.
Je ne manque pas de signaler la présence de nombreux cunnilingus (décidemment ce film sort des clichés) et missdactari semble enjouée par les scènes de trios.

Nous commençons à nous effleurer de plus en plus sérieusement, le but étant également de faire un peu d’exhibitionnisme, pour marquer le coup (compte tenu des forces en présence, une orgie générale n’est pas envisageable).
Nos mains se faufilent  dans le pantalon ou sous la robe, ce qui ne manque pas de rapprocher d’avantage les hommes à proximité, histoire de glaner quelques centimètres carrés de bras, de cuisse ou de sein.

Ce petit jeu dure un moment, et nous commençons à nous échauffer, mais il faut reconnaitre que l’espacement entre les sièges et leur configuration est franchement handicapante.
Missdactari parvient toutefois à se pencher sur mon cas et à me gratifier d’une de ces fellations dont elle a le secret.
De mon côté, à moitié tordu et affalé dans mon siège, je tente de profiter au mieux.

Il va sans dire que la situation intéresse notre entourage au plus haut point, les caresses se font plus hardies, certains messieurs déballent la marchandise espérant bénéficier du même traitement que moi.
Restant attaché à contrôler l’environnement immédiat, je surveille de toute part, ce qui m’empêche de profiter des talents de missdactari.
J’ai beau savoir qu’elle est très bien capable de repousser les assauts qui ne lui conviennent pas, je me sens tout de même partiellement “responsable” de ce qui pourrait arriver, même si cet attroupement, nous l’avons souhaité et provoqué.

Ne pouvant profiter plus avant de ses délicatesses, je renverse la situation et m’applique avec mes doigts du mieux que je peux.
Conjuguant des caresses tant superficielles que profondes, je la sens se raidir sous l’effet du plaisir.
Ma bouche n’est pas en reste et s’aventure sur les magnifiques courbes de sa poitrine.

Tout autour, des mains (surtout) et des sexes (quelques-uns) tentent de se frayer un chemin.
Les hommes épars tentent de trouver un juste équilibre entre l’envie d’écraser son voisin pour être aux premières loges, et un minimum de savoir vivre afin éviter que la situation ne se transforme en pugilat (ce qui signifierai assurément la fin du jeu)

Ceux qui sont plus éloignés se contentent de regarder, ou d’ignorer la situation…
Les mouvements, discrets (dans toute la mesure du possible) que l’on perçoit à hauteur de ceinture montrent que bien peu sont totalement inactifs, que ce soit sous l’effet du film ou de notre petit manège.
Curiosité des lieux, les toilettes sont “à l’avant” et sur la gauche, il faut donc remonter tout le couloir et passer devant l’écran pour y accéder.
La plupart des spectateurs se retrouvent donc, à un moment ou à un autre, contraints de passer devant l’assemblée, le regard souvent baissé, afin d’aller se toiletter quelque peu (ce qui doit malgré tout rester moins humiliant que de sortir en l’état).

Dans le couloir, quelques hommes se tiennent debout, deux d’entre eux se tiennent si proches qu’ils éveillent ma curiosité.
En y regardant de plus près, celui situé derrière a passé le bras sous l’épaule de son comparse, et le branle doucement.
La situation est amusante, ni vraiment cachée, ni vraiment affirmée, comme un pis-aller ou une homosexualité non assumée.
Encore un fait auquel je ne m’attendais pas en ce lieu, dont la visite est décidemment riche en surprises.

De mon côté, n’y tenant plus, je propose de m’agenouiller afin de faire migrer ma langue entre les cuisses de la belle.
Malgré mon enthousiasme, elle me ramène à la raison: la configuration des lieux va rendre l’exercice peu commode pour ne pas dire périlleux.
Je me ravise donc et continue le ballet de mes doigts de plus belle.

Nous prolongeons ces ébats quelques instants, puis décidons qu’il est temps de quitter les lieux pour nous rendre à notre prochaine étape.
En sortant, le gérant nous propose à nouveau de venir prendre un café avec lui, ce que missdactari décline poliment.
Sur le chemin qui nous mène au parking nous échangeons nos impressions sur le lieu.
Nous nous accordons sur le fait qu’il faudra revenir au Beverley, lors de ces soirées réservées aux couples.

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Jeu 10
Novembre
2011

PostHeaderIcon Première bougie

Et non, ce n’est pas (encore) un billet sur les Chandelles (mais il arrive, si si je vous assure).
Juste qu’en préparant les billets à venir je me suis rendu compte que le blog venait de passer sa première année d’existence.
Une année qui est passée bien vite, a été riche de sorties et de découvertes, et a également vu l’arrivée d’un nouvel enfant.

Au final l’expérience est plutôt positive, avec à ce jour 31 32 articles, 170 commentaires et 153 fans sur Facebook.

Un regret cependant, celui de ne pas pouvoir écrire autant que je le voudrais (au moins un billet par semaine) mais qu’à cela ne tienne, j’espère y arriver progressivement.

Et pour fêter ça, le lapin ne se laisse pas abattre...

Lun 3
Octobre
2011

PostHeaderIcon Eclipse, petit morceau de lune

Je n’ai jusqu’à présent pas fait de billet spécifique à un club, même si certaines de mes narrations indiquent clairement les lieux dans lesquels se déroule l’action.

En général, je laisse plutôt les tests de club à missdactari (qui en est à son 24ème au moment où j’écris ces lignes !).

Je vais néanmoins faire au moins deux exceptions, pour des clubs qui viennent d’ouvrir et auxquels j’ai envie de donner un (très modeste) coup de pouce.

Commençons donc par l’Eclipse, boulevard Sébastopol à Paris.


Ce club n’est pas totalement nouveau, dans la mesure où il reprend le concept du fameux Moon City.
Ce sauna de Pigalle qui a maintenant quelques années, est vite devenu incontournable en matière de clubs humides parisiens, notamment pour ceux qui font leurs débuts.

Fort de ce succès, le staff a eu l’idée de grignoter une partie du club Gay le “Sun City” (dont le Moon est inspiré), afin de créer une partie hétéro semblable au Moon, en plus petite.
Se voulant plus intimiste, l’Eclipse permet surtout de proposer l’alternance en proposant des horaires couples quand le Moon est mixte et inversement.
Et toujours ce grand avantage d’une plage horaire particulièrement large, 7 jours sur 7, permettant des escapades en après-midi, ce qui est bien pratique.

Exit l’ambiance particulière de Pigalle, nous sommes entre le marais et les halles.
Pourtant il existe d’autres clubs tous proches : le WE, le Club 41, le Dépôt et bien sûr le Sun City (ces deux derniers sont gays).
Arpentant ce grand boulevard donc, de grands palmiers en pots vous indiquent que vous êtes arrivés.
L’entrée du Moon et celle du Sun sont à l’enfilade (ne vous trompez pas).

La sonnette vous permet de vous faire ouvrir la porte coulissante qui vous mène dans un petit sas, afin de régler votre entrée, et de récupérer serviettes, paréos et sur-chaussures.
En effet contrairement au Moon, ici vous devez passer par la zone “nudiste” avant de gagner les vestiaires.

La seconde porte du sas s’ouvre donc sur le bar à votre droite, et le jacuzzi, discrètement placé en hauteur, sur votre gauche.

Au bout de ce premier couloir une table avec banquette et quelques poufs.

Juste avant, un escalier en colimaçon permet soit de descendre vers le hammam et les vestiaires (vous allez pouvoir enlever cet air schtroumpf à vos chaussures), soit de monter vers le sauna et les coins-câlins.

La décoration est quasi à l’identique de son grand frère : déco hindoue, meubles en bois… on y retrouve les mêmes lampes, le même style de statues, les mêmes moulages.
Tout dépend de vos goûts, mais c’est à la fois dépaysant et calme, même apaisant… propre aux chuchotements et aux confidences (coquines bien sûr).

Pour un habitué du Moon on se sent tout de suite en terrain connu, les trois éléments de balnéo (Jacuzzi, Sauna, Hammam) sont là, les couleurs et l’ambiance sont similaires… et l’accueil de Kathleen excellent !

Voyons d’un peu plus près les installations…

Le Jacuzzi tout d’abord, pièce maitresse des clubs de la famille “City”, fait environ le tiers de la taille de son grand frère, et l’on y accède par un escalier d’où ruisselle une eau chaude faisant office de pédiluve.
Je vous rassure, malgré cela l’escalier n’est pas glissant, je le trouve même très agréable à monter 1.
L’eau est chaude, la décoration très sympathique, un peu plus claire que celle du Moon, ce qui n’est pas désagréable.
Cerise sur le gâteau : les couleurs vivent et changeantes de l’éclairage subaquatique, et les jets massants (très massants même).

Passons au Hammam, qui est plongé dans une ambiance bleue très relaxante, sa taille est correcte compte tenu de celle du club et il est propre et efficace.
Le seul reproche que l’on pourrait lui faire est sa situation au sous-sol proche des vestiaires et des douches, mais la configuration des lieux ne laissait vraisemblablement pas d’autre choix.

Le Sauna est d’une taille respectable. Lors de ma première visite il sentait le neuf (odeur de résine relaxante). Une grande partie vitrée permet de voir l’extérieur plutôt que de virer claustrophobe.
Il est propre et bien aménagé.

Les douches enfin, principalement au sous-sol, sont dans le même style que celles du Moon, les murs patinés et façonnés donnent l’impression d’être dans une cave.
De petites sculptures assez explicites sont disséminées.
Petit détail sympathique, une rangée de 3 douches côte à côte, pour se frotter le dos entre amis !

A l’étage, les coins-câlins enfin, sont assez divers :
3 sont plutôt grands et plus ou moins ouverts (pour deux d’entre eux, l’accès se fait de façon discrète, le dernier en revanche, tout en longueur, est au milieu du passage).
Quelques autres ferment à clé, et sont minuscules, probablement hérités des backrooms du Sun-City.
Devinez lesquels ont ma préférence ?

Les toilettes sont à l’étage également, à noter un toilette handicapé et une douche qui a été rajoutée entre ma première et ma seconde visite (je n’irai pas jusqu’à dire que le staff a écouté nos conseils, mais cela faisait partie de nos remarques lors de la première visite…)

Concernant la clientèle, difficile de se faire une idée, le club n’était ouvert que depuis une semaine lors de ma première visite.
Globalement peu de monde, mais je n’y suis allé qu’en après-midi.
Les hommes seuls présents étaient courtois, et les couples plutôt réservés.

Nul doute que ce club qui a un très bon potentiel va voir sa clientèle augmenter, et que cela deviendra un lieu idéal pour des sorties “sexe et détente”, notamment l’après-midi.

Le choix Eclipse contre Moon se résume principalement à choisir entre journée couple ou mixte, et sur une taille de club.

Les tarifs sont les mêmes entre les deux clubs, c’est à dire pas vraiment bon marché, mais en ligne avec les autres clubs parisiens, compte tenu des prestations proposées.

Deux petits bémols tout de même 2 : l’agencement des lieux n’est pas optimal (mais réussi compte tenu des contraintes d’aménagement)
Ensuite la taille, notamment pour la partie “lounge”, trop éloignée du bar, ce qui ne facilite pas les discussions avec les autres clients.

Au final l’Eclipse constitue à n’en pas douter un excellent choix si vous cherchez un club humide, notamment pour ceux qui débutent.

N’hésitez pas à signaler à l’accueil si vous êtes débutant ou que vous ne connaissez pas les lieux, l’équipe de Kathleen vous proposera certainement une visite.

Les photos viennent du site officiel de l’Eclipse.

  1. vous aussi ça vous rappelle une bonne amie ? je ne suis pas le seul à avoir l’esprit mal placé je vois[]
  2. sinon vous allez croire que je suis sponsorisé[]
Mer 28
Septembre
2011

PostHeaderIcon Lecteurthon, le retour

Le dernier (et premier !) lecteurthon remontait à l’hiver…

L’arrière saison s’annonçant douce, pourquoi ne pas moissonner les perles qui ont poussé depuis  ?

  • Un peu d’auto-satisfaction pour démarrer, même si l’intention n’y était pas forcément

blog de folie – Merci !
les sublimes blog échangisme – n’est ce pas ?
blog libertin (260 fois). – là j’ai un doute, il a été lu 260 fois ou cela relate une performance personnelle ?

 

  • Passage obligé chez le butineur : la section abricot

abricot blog echangiste
blog echangiste abricot
blog libertin abricot

 

  •  Il y a ceux qui voudraient acheter le coffret smartbox spécial initiation (mais il n’est pas vendu dans le commerce… ceci dit j’ai un formulaire de contact)

smartbox libertin
smartbox club coquin

 

  •  Les questions très techniques sur le préservatif ou les lubrifiants

bonne tenue preservatif – à la cuisson ?
lubrifiant silicone tache drap – je vous avais prévenu, je ne vous ai pas pris en traître.
normale que mon preservatif bouge un peu avec le va et vient – ça dépend, “un peu” c’est quoi ? (si il bouge de la même manière que la queue du porteur c’est plutôt bon signe en principe).
lubrifiant intime et brulures d’estomac – vous faites quoi avec votre lubrifiant ? (oui il y a un lien).
pjur original silicon ne glisse pas assez – de l’éxigence nait la perfection, mais là quand même… ça glisse !
un preservatif avec une sac plastique – Bon courage pour la partenaire, et le petit vous voulez l’appeler comment ?

 

  • Les problèmes de taille

doit ton deplier forcement un preseratif en entier – et oui, pas de bol (mais il y a des préservatifs de toutes tailles sur Internet).
folle grandeur du sexe – vous voulez pas en prêter à celui d’avant ?
gland petit forme préservatif – quid des préservatifs “anatomiques” ?

 

  • Le monde secret et fascinant des libertins (et les questions qui énervent)

couple echangiste utilise le preservatif? – Et bien non c’est bien connu nous sommes de dangereux trompe la mort.
dp en langage libertin – Heu… DP ? (au hasard) avec des majuscules pour le raffinement…

 

  • Les inclassables

echangiste french orgasme – le french kiss, la french touch OK… mais le french orgasme, c’est classe y a pas à dire
orgie réptilienne – C’est un truc zoophile ou bien ? (pour les questions vétérinaires, voir avec missdactari)
youporn avec les 7 nian – Blanche Fesse ne fait malheureusement pas partie de mes amies…

 

  • Et pour finir, le petit message perso

cherche le blog de mon lapinou lebertin goormand – rrrrrrrhhhhhhhhhhh

C’est tout pour cette fois, juste un peu déçu par l’absence de mot clé totalement hallucinant dans cette récolte…
Je devrais m’atteler à ajouter des mots inattendus dans mes billets pour attirer le chaland 😉

Sam 17
Septembre
2011

PostHeaderIcon Maïeusophile

Cela fait un moment que je voulais écrire ce billet, mais à quelques jours de la naissance d’un nouvel enfant, il me semble que c’est le moment…

Il y a dans la PAQ un aspect de mes “préférences” sexuelles qui n’est pas indiqué. A dessein…
La maïeusophilie 1 est en effet plutôt controversée.

Les bonnes mœurs répriment volontiers le fait d’avoir envie d’une femme enceinte, qui est alors considérée comme une (future) mère toute dévouée à sa grossesse et au futur enfant.
Quelle idée que de nourrir des fantasmes au sujet de femmes dont le corps se prépare pour le nouveau-né !

Clairement, le sujet est tabou, tant il touche à des points de vus apparemment contradictoires. 2

Les rares fois où je parle de cette attirance les réactions sont diverses… disons que cela va du “tu es un dangereux pervers, tu me dégoûtes” 3 à “Ah oui, toi aussi ?”, voir dans certains cas un air vaguement intéressé de la part de ces dames.

Les avis sont partagés et parfois extrêmes, d’un côté comme de l’autre… Combien d’hommes refusent d’honorer leur femme sitôt la grossesse apparente ?

Et pourtant…

Y a-t-il corps plus féminin que celui d’une femme enceinte ?
Sous l’effet des hormones, la poitrine prend en volume et devient aguicheuse, le grain de peau change…
Toutes s’accordent à dire qu’elles ont de plus beaux cheveux pendant cette période.
Autre conséquence de l’imprégnation hormonale : le sexe gonfle et change d’aspect.

Cet aspect peut en rebuter certains (et certaines) alors que je le perçois comme encore plus attirant !

Du point de vue des femmes, les avis sont également très partagés.

Certaines vont se centrer uniquement sur l’enfant à naître, et ne plus penser qu’en terme de mères ou futures mères, en s’oubliant totalement, se repliant sur elles-mêmes et refusant toute intimité. Ou bien ne pas se trouver attirantes, et donc ne pas vouloir s’offrir.
Pire, certaines enfouiront au plus profond d’elles même leur désir galopant, face à la pression sociale et la peur du jugement négatif de leur homme.

D’autres au contraire ont une libido débordante et assumée, de nouveaux fantasmes, des sensations exacerbées et des orgasmes plus intenses qu’à l’ordinaire.
Dans ces conditions, pourquoi se priver ?

Comme expliqué ici, en dehors de soucis de santé précis auquel cas la contre-indication sera mentionnée par le corps médical, les rapports sexuels sont tout à fait possibles et ce pendant toute la durée de la grossesse.

Certaines pratiques “extrêmes” peuvent toutefois demander des précautions, mais en dehors de ça, tant que la principale concernée est motivée, pourquoi ne pas satisfaire ses envies ?
D’autant que les hormones du plaisir (notamment endorphine et ocytocine) sont globalement bénéfiques pour bébé !

En définitive tout est question d’envies qui s’accordent… les divergences sexuelles pouvant être sources de frustration d’un côté comme de l’autre, la maternité ne faisant que redistribuer les cartes. 4

Du coté des hommes, certains seront refroidis par l’aspect de leur compagne et leur corps changeant, et d’autre part vouloir les protéger, ne les voir que comme celle qui porte leur enfant et plus du tout comme un objet de désir.
Si leur moitié n’est pas motivée non plus, globalement ils ne devraient pas se plaindre de cette mise en sommeil de leur sexualité.

Mais si au contraire monsieur est, comme moi, d’autant plus motivé, alors que sa compagne lui refuse (et lui reproche probablement) ses envies ?
Grosse frustration en perspective !
Avec toutes les conséquences possibles : abstinence et / ou épisodes masturbatoires fréquents et mal vécus, adultère… le tout sur fond de culpabilité (ta femme est enceinte, tu la trompes, non mais quel salaud es-tu pour oser lui faire ça ? etc…)

Du coté des femmes, la situation est assez similaire…
Celles dont la libido est globalement en sommeil, quelle qu’en soit la raison (pression sociale, dégoût, focalisation sur le rôle de mère au détriment de celui de femme) ne souffriront pas du manque d’intérêt de leur homme, bien au contraire.
A l’inverse les demandes pressantes et répétées de monsieur, les yeux exorbités devant tant de beautés, pourra être vécu de façon pénible pour ne pas dire agressive, oppressante, ou encore culpabilisante.

Et si monsieur n’est pas très motivé, alors que les fantasmes et les envies s’envolent littéralement ?
Que son désir soit en sommeil ou simplement qu’il n’arrive plus à suivre ce torrent débordant de nouveaux fantasmes  ?

Je vous laisse imaginer… en ce qui me concerne  j’ai eu la chance (et l’honneur) de passer un excellent moment avec une femme enceinte (non, pas Madame, une autre !)
J’en garde un excellent et émouvant souvenir tant, au-delà de l’aspect purement fantasmatique, j’ai considéré cet acte comme une grande marque de confiance.

Quant à nos relations de couple, je pense pouvoir les qualifier de gargantuesques, même si restant au sein du couple en ce qui concerne Madame 5
Son corps me rend tout simplement dingue, que ce soit sa poitrine opulente, le ventre arrondi ou son intimité bouillonnante.

Bref, je suis maïeusophile, et je l’assume !
Au diable tous ceux qui me jugent comme un dangereux pervers, déséquilibré, ou me regardent avec dégoût lorsque j’ose évoquer cette attirance.

A ceux et celles qui sont dans le même cas : profitez-en, cela ne dure que quelques mois, amusez-vous, assouvissez vos fantasmes, lâchez-vous !
Dans le respect des envies de chacun bien sûr, et en oubliant pas une règle fondamentale : le droit de chacun à disposer de son corps, et plus encore pour la femme enceinte.

Photos : preggolicious, growing your baby, mytingoo … (pas évident de trouver des photos sexy de femmes enceintes)

  1. attirance sexuelle pour les femmes enceintes[]
  2. et j’espère avoir des commentaires nourris à ce sujet ![]
  3. encore que ma maîtresse me traite souvent affectueusement  de “sale lapin pervers dégueulasse”[]
  4. Avant qu’on ne reproche d’être trop conformiste, une petite précision : oui mes propos se rapportent à un couple hétérosexuel. N’y voyez aucune discrimination, je suis simplement à court d’opinion sur la sexualité des couples homosexuels lors d’une grossesse…[]
  5. par choix de sa part, je précise[]
Lun 5
Septembre
2011

PostHeaderIcon Courrier des lecteurs…

Un lecteur (preuve qu’il y en a, au moins quelques uns) m’a fait part récemment d’une image glanée sur un blog. Celle-ci lui a fait penser à la peluche qui me sert de mascotte.

Comme la photo me plait beaucoup, quoi de plus normal que de vous en faire profiter ?

Ce n'est pas LE lapin goorrmand, mais j'aimerai bien être à sa place quand même

 

Photo via Ambidextrously Erotic (merci matou !).
Jeu 1
Septembre
2011

PostHeaderIcon Décad’ents

Les jours se suivent et se ressemblent parfois, en l’occurrence après l‘anniversaire de missdactari c’est un autre anniversaire qui est à célébrer.
Celui de 10 années de mariage… mais sans la grande fête initialement imaginée, puisque la famille lapin attend très prochainement un heureux évènement !

C’est aussi l’occasion de vérifier mon attirance sexuelle pour les femmes enceintes, sujet sur lequel je reviendrai très bientôt dans un billet “Maïeusophile”.

Mer 31
Août
2011

PostHeaderIcon Happy Birthday missdactari

Aujourd’hui est un jour spécial… missdactari fête son anniversaire !

Comme en témoigne cette photo, le lapin rose sera là pour célébrer l’évènement comme il se doit !

Le lapin rose en bonne compagnie…

 

Le planning de l’après midi est bien rempli, et peut être une partie sera contée ici ?
En attendant Miss, si tu lis cet article avant le début des hostilités, voici un indice concernant ton cadeau…

Sam 20
Août
2011

PostHeaderIcon Konikl ruz an Kraozon

Pas beaucoup de billets ces derniers temps, et pour cause, ce sont les vacances…

Entre autres choses, le lapin rose s’essaye à la coiffe bretonne !

Ce n'est peut être pas une coiffe traditionnelle... mais elle est assortie !