Archive pour 2010
Vous n’avez pas été sages ?
A toutes les lectrices, les lecteurs, surtout ceux qui n’ont PAS été sages cette année.
Pas de Mère Noël dénudée 1 mais un Joyeux Noël à tous de la part du lapin rose !

On se demande quels cadeaux ils peuvent bien amener...
Passez un bon réveillon, buvez et mangez avec modération, pour le reste… à vous de voir 😉
- sauf si je l’avais moi même photographiée, voilà une bonne idée pour Noël 2011 ![↩]
I had a Dream
Je vérifie que mon choix, pantalon en cuir et chemise cintrée noire à ganse et poignets rouges, est harmonieux.
J’en suis satisfait, et j’obtiens une approbation féminine. Tout cela devrait se marier avec mes chaussures de ville montantes.
Nous sommes vendredi soir… et nous nous préparons avec Madame 1 .
Nous comptons sur cette soirée pour reprendre goût aux clubs, la précédente sortie nous ayant passablement déçue en termes de clientèle.
Départ pour le Dream Studio, ce soir nous sortons en mode “Mr Goormand fait son coq”.
Traduction : je sors en soirée mixte accompagné de deux femmes, Madame et missdactari.

Route sans trop d’histoires, arrivée dans le quartier et place de parking à proximité, tout cela est de bon augure.
Première bonne surprise, Greg, à l’entrée nous reconnait de suite et nous appelle par nos pseudos.
Notre dernière visite date pourtant de plus d’un an, lors de deux soirées dont la fréquentation était élevée.
Passé le vestiaire nous saluons des amis libertins que nous savions présents ce soir-là.
Nous avons rarement l’occasion de les croiser et nous empressons de papoter.
Nous évoquons nos deux précédentes soirées en ces lieux…
Nous y avions fait de belles rencontres l’an passé, certaines que nous voyons toujours de temps en temps.
Il est temps d’aller faire un petit tour du club.
Il n’a pour ainsi dire pas changé: décoration simple et efficace, à dominante rouge et capitonnages noirs, ceux-la même qui nous ont inspirés pour notre chambre.
Les coins câlins sont peu nombreux mais bien agencés et confortables, et surtout ils sont ouverts !

Nous nous installons dans les canapés et poursuivons la discussion autour d’un premier cocktail.
Le club n’est pas très rempli, et le quota d’homme est raisonnable (notion très subjective à vrai dire, ici environ un homme pour un couple).
Ils sont nettement plus soignés que ceux de notre précédente sortie, que ce soit sur la tenue ou dans le comportement.
Nous descendons sur la piste pour nous défouler un peu, puis faisons le tour des coins câlins du bas.
Ils sont déjà bien remplis et il y a de l’activité.
Nous nous attardons sur un joli couple, la femme très attirante chevauchant avec fougue un partenaire qui a fière allure.
Faute de place disponible pour d’avantage de joueurs, nous remontons à l’étage et faisons le tour des coins câlins du haut.
Ceux-ci sont désertés… et bien qu’à cela ne tienne, mettons y l’ambiance.
Nous nous asseyons sur un lit avec Madame, et commençons à nous taquiner gentiment… il s’agit entre autres de voir comment bien enlever ce nouveau pantalon.
Missdactari elle, s’installe sur un coin rond à l’opposé, et nous observe avec amusement.
Madame n’a pas l’air de se sentir d’humeur coquine pour le moment, et m’oriente vers le coin câlin où missdactari est allongée, sur le côté.
Nous commençons à nous frotter puis à nous caresser avec une intensité croissante.
Les hommes seuls qui passent s’arrêtent pour profiter du spectacle, certains restent à distance, les autres poursuivent leur tour.
Pour le moment ils ne nous sautent pas dessus avec empressement, ce qui est appréciable.
Je peux sereinement en profiter pour m’occuper sérieusement de missdactari.
Elle m’a fait part d’une envie à combler urgemment, et je sais comment arranger cela avec efficacité…
Missdactari me présente maintenant sa croupe de façon tout à fait indécente et proprement irrésistible. Ne pas y faire honneur serait tout à fait indigne de moi.
Quelques hommes se sont rapprochés discrètement mais surement, néanmoins ils attendent d’être plus ou moins ouvertement invités à entrer dans la partie.
Un tel savoir vivre mérite des encouragements, et je sais missdactari gourmande…
Elle est cambrée la tête enfouie entre ses bras. Je la fais se redresser et la saisis par les hanches afin de la positionner un peu plus en avant.
Elle peut ainsi gâter les quelques messieurs qui attendent sagement au pied du lit rond.

Ses courbes me charment, les caresses qu’elle procure à nos invités me stimulent… je profite pleinement de ce moment à la fois sensuel et interdit, dans cette ambiance feutrée et ces couleurs chaudes.
Madame se rapproche de moi et vient me prodiguer de délicieuses caresses pendant que je besogne missdactari.
Je suis l’objet de beaucoup d’attention et me sens comblé… notre couple d’amis est également en train de s’amuser à coté de nous, au bord du lit rond.
Un autre couple est tout proche, debout, son homme derrière elle la caresse et d’autres s’approchent pour en faire de même.
Je vois monter son plaisir, elle a l’air de s’abandonner totalement et cela me trouble et fait croitre mon excitation.
Un beau jeune homme vient approcher Madame, en douceur… je ne suis pas sûr qu’il lui plaira, mais il est très doux et cela semble lui convenir.
Je la laisse aller faire plus ample connaissance avec lui, sur le coin câlin juste à côté.
Rapidement, je suis totalement stimulé, presqu’en transe…
les gémissements des quelques femmes présentes, les corps et le décor, la lumière feutrée juste ce qu’il faut, la croupe offerte de missdactari…
Et finalement Madame qui se penche sur son nouveau partenaire dans des préliminaires bien avancées, tout autour de moi n’est que plaisirs.
Je sens des spasmes partir d’entre mes jambes et remonter le long de ma queue, je me sens gonfler… je vais exploser c’est inéluctable…
Je n’en puis plus et je jouis dans un râle que je ne peux ni ne veux contenir.
Je reprends mes esprits, toujours à genoux.
Je caresse le corps de missdactari pour lui témoigner la force de mon plaisir puis la laisse continuer de jouer avec les quelques messieurs présents.
Madame est en train de se préparer pour les choses sérieuses, je m’approche discrètement et lui demande si elle souhaite ma compagnie ou préfère rester en duo.
Je suis le bienvenu… mais je ne veux pas troubler son partenaire, qui ne pensait peut être pas se retrouver en trio. Je suis bien incapable de la moindre érection à ce stade et je reste donc sur le coté, suffisamment en retrait pour qu’il puisse prendre toute la place dont il a besoin et ne soit pas intimidé.
Je caresse le visage de Madame et l’embrasse tendrement, je la regarde avec plaisir se faire prendre, j’encourage d’un sourire son partenaire.
Je la sens vibrer entre mes bras… je ressens cette énergie indescriptible du plaisir montant en elle.
Il accélère ses mouvements, vigoureux… sa façon de faire semble tout à fait convenir à Madame.
A l’expression de son visage, à sa façon de basculer la tête en arrière, de crisper ses bras les paumes vers le bas, je sais qu’elle est au bord de l’orgasme.
Un grand sourire sur le visage, je me délecte déjà de la voir jouir dans un gémissement bref et puissant…
… mais, mais le jeune homme réduit soudain la cadence et s’immobilise.
Madame ouvre grand les yeux, d’une expression qui me semble située entre la surprise et la colère.
Qu’importe, je me dis que la prochaine montée en puissance viendra compenser ce rendez-vous manqué.
La cadence reprends, Madame se tend à nouveau sous les coups de rein du beau jeune homme, le plaisir monte de manière palpable.
Elle commence à manifester son plaisir croissant… mais de nouveau son partenaire abaisse la cadence et s’arrête, la laissant au bord de l’abîme du plaisir.
Je la connais, je sais qu’elle n’a pas joui… j’en suis agacé pour elle, cette fois je vais le guider et surtout lui intimer de continuer jusqu’à ce qu’elle prenne son pied pour de bon.
Hélas il met fin au jeu, et s’éloigne après quelques mots aimables.
Je m’en veux de ne pas avoir pris l’initiative de le guider plus tôt… je me sens un peu inutile aux cotés de Madame, j’aurai pu leur faire profiter de mon expérience, moi qui sait lire son corps.

Je prends la place de notre invité, pour la combler malgré tout. Je la sens tendue, j’ai à cœur de faire de mon mieux pour lui donner autant de plaisir que possible.
Bien que mon précédent orgasme soit encore proche, je suis particulièrement en forme, stimulé par la sensation de pénétration incomparable, celle qu’aucune autre que Madame ne peut m’offrir.
Nous finissons nos ébats et nous câlinons tendrement quelques instants, puis nous nous dirigeons vers le bar.
Je reste déçu au fond de moi qu’elle n’ait pas pu jouir avec un autre… j’ai tellement envie qu’elle profite de sa soirée.
Je croise le coin rond, où missdactari est encore affairée avec quelques messieurs. L’un d’eux la doigte avec vigueur, elle a l’air d’apprécier mais je sais que cette caresse ne suffit normalement pas à la porter jusqu’à l’extase.
Il me vient une idée en tête… moi qui suis plutôt timide, ce soir je me veux un peu provocant, et je demande à Madame si je peux me permettre de la rejoindre dans quelques minutes…
Je m’invite alors auprès du lit rond et demande à missdactari si tout va bien… et si je peux être utile à quelque chose.
La réponse n’étant, comme escompté, point négative, je m’approche de son bas ventre par le côté.
Osons le dire, je m’impose aux quelques messieurs présents, qui ont probablement remarqué que j’étais accompagné de Madame et de missdactari et ne protestent donc pas.
Alors que je pointe ma langue vers le bouton d’amour gonflé par toutes ces attentions, mon congénère arrête le mouvement de ses doigts, visiblement un peu perdu. Je l’enjoins discrètement de continuer, le regard assuré, comme pour dire “je te montre comment ça marche OK ?”.
Je sens le corps de missdactari tresaillir lorsque ma langue vient au contact de son clitoris, puis m’applique afin d’être digne de mon statut de butineur.
Missdactari est très réceptive, visiblement excitée par toutes les caresses qui lui sont prodiguées ainsi que les vits offerts à sa bouche gourmande.
Elle lubrifie abondamment, faisant s’enhardir mon complice d’un instant, qui accélère le mouvement de ses doigts.
Ce petit manège vient vite à bout de missdactari qui manifeste sa jouissance d’un “Ahhhh” un peu rauque que je connais si bien.
D’un mouvement presque princier, toisant les messieurs tout autour, et fier de moi (oui je sais c’est prétentieux, mais c’est tellement bon pour l’égo) je l’embrasse et lui souffle simplement ces quelques mots : “amuse-toi bien“.
Je rejoins Madame au bar, elle est en train de causer avec notre couple d’amis, visiblement satisfaits de leur soirée.
Nous prenons un rafraichissement salvateur et continuons les discussions au bar, mêlant d’autres clients à la conversation…
Missdactari nous rejoint et se désaltère elle aussi… la soirée se poursuit en bavardages et en rires, ponctués par les allées et venues du minuscule coin fumeur.
Nous nous décidons finalement pour un dernier round avec missdactari mais nous serons bien vite rattrapés par l’heure.
Une fois encore le temps a passé trop vite, la fermeture est proche et l’on nous fait comprendre aimablement et sans aucune pression qu’il faut songer à bientôt terminer nos ébats.
Il nous faut regagner le monde extérieur et quitter le confortable Dream Studio, affronter de nouveau le froid et rentrer profiter de nous deux.
Puis finalement s’abandonner aux quelques heures de sommeil qui nous restent, et faire de nouveaux rêves, endormis cette fois-ci.
Les photos du club viennent du site Internet du Dream Studioda
- Si vous vous demandez pourquoi elle est mentionnée ainsi, rendez vous sur la présentation[↩]
Lapin sauce hollandaise
Le blog du lapin butineur aurait t-il cédé à la mode de master chef ?
Non il ne s’agit pas de cuisine, je tenais simplement à vous faire part de cet article du blog de Mel’Ody et Kees.
Il s’agit du compte rendu du dimanche passé en compagnie d’amis libertins en Hollande.
Ce fut l’occasion d’une séance photo dont sont extraites certaines des photos du lapin rose illustrant mes articles.
Et notamment celle-ci, qui ne devait être qu’un délire, et que je trouve très réussie !

Et un grand merci à Mel’Ody pour ses conseils avisés en matière de photographie !
Unique, un préservatif à part
Après le test de l‘Inspiral, voici le tour d’un autre préservatif qui sort des sentiers battus.
Fabriqué par le laboratoire anglais Pasante Healthcare, le Unique porte lui aussi bien son nom, car il l’est a plus d’un titre.
Que ce soit pour l’emballage, la forme, la matière, la façon de le mettre en place, le lubrifiant utilisé… il ne fait rien comme les autres.

L'emballage au format carte de crédit.
Première originalité du Unique, son emballage : il est livré sur un support format carte de crédit, de quelques millimètres d’épaisseur.
Chaque support contient 3 préservatifs protégés par une bande autocollante. On peut donc facilement contrôler combien ont déjà étés utilisés.
A noter qu’il est conseillé de les déballer dans l’ordre indiqué pour ne pas abimer l’emballage des préservatifs restants.
La façon dont les préservatifs sont présentés est également déroutante: le préservatif est ici plié de façon minutieuse, en un rectangle de quelques millimètres de large.
On a du mal à croire que ce petit objet blanc de la taille d’une allumette soit un préservatif !

Au dos de l'emballage, les trois préservatifs sous leur couche protectrice.
Déplions le pour voir cela de plus près… la texture est particulière, et la matière plus rigide que du latex.
Elle est même très étonnante: pour tout vous dire on dirait un sac plastique comme on en trouvait avant dans les supermarchés.
Et elle produit exactement le même bruit lorsque l’on manipule le préservatif… pas très glamour !
Cela est dû au matériau utilisé, une autre innovation. Il s’agit d’une résine synthétique nommée AT-10.
Cette résine procure au Unique des avantages multiples :
- Il convient pour les personnes allergiques au latex.
- Il est très fin (15 microns, presque 4 fois moins qu’un préservatif en latex !) et conduit bien la chaleur… pour de meilleures sensations.
- Il peut être utilisé avec toutes sortes de lubrifiants là ou un préservatif en latex ne peut être utilisé qu’avec un lubrifiant à base d’eau ou de silicone: vous pouvez enfin ressortir le fameux tube de vaseline !
Nous avons maintenant déplié notre préservatif, nouvelle surprise: il présente une base arrondie exagérément large en forme de collerette, avec une fente au milieu et un autocollant vert.
Diantre… comment enfile-t-on cette chose ? (je parle du préservatif, pas de votre partenaire bien sûr).
Pas de mystère, pour le premier usage : RTFM ! 1
… ou lisez les lignes qui vont suivre 2
Pour l’enfiler donc, c’est très simple : assurez-vous de mettre l’étiquette verte (marquée “Penis this Side” : “la quéquette de ce côté”) face à vous, ou plutôt face au phallus ciblé si vous n’en êtes pas le propriétaire.
Attrapez la collerette et passez délicatement votre gland dans la fente 3 puis déroulez le préservatif de quelques centimètres.
Chassez les éventuelles bulles d’air, puis descendez la collerette jusqu’à ce que le préservatif soit totalement déployé.
Le Unique est lubrifié uniquement sur sa face extérieure 4, avec de la vaseline justement.
L’une des particularités est que ce préservatif se “colle” à la peau, comme par capillarité, et donc épouse l’anatomie de monsieur.

La forme originale du Unique, avec sa collerette à la base.
Vous voilà maintenant affublé d’un magnifique préservatif en forme de tutu et qui vient de faire le bruit d’un sac froissé… Vous êtes encore en érection ? Bravo !
Vous allez pouvoir passer aux choses sérieuses.
Pour vous consoler, notez qu’une fois habitué à utiliser ce préservatif, il se met nettement plus facilement et rapidement qu’un autre.
A l’usage, Unique a été pour moi une très bonne surprise.
En termes de sensations, je n’en ai trouvé aucun qui soit aussi proche d’un rapport “sans rien”, le résultat est bluffant.
Il a bien tenu en place lors de chaque rapport du fait qu’il reste “collé” à la peau, la collerette y contribuant aussi certainement.
Néanmoins cette dernière a parfois tendance à adhérer très légèrement sur le pubis de la partenaire lors du va et vient, provocant le bruit de plastique froissé qui peut être perturbant.
La sensation résultante peut aussi être mal perçue ou au contraire agréable.
Mais le retrait du préservatif est facilité, en effet il est plus facile de tenir la collerette que de saisir la base d’un préservatif standard.
Globalement, les quelques partenaires avec qui j’ai utilisé le Unique, une fois passé la surprise et la curiosité, l’ont plutôt apprécié, ou sont restées neutres.
Petit point négatif toutefois, j’ai commis l’imprudence de faire tremper l’emballage déjà entamé dans l’eau d’un jacuzzi.
Méfiant, j’ai utilisé le préservatif restant avec Madame, sans prendre de précaution particulière, et le préservatif a fini par se fissurer légèrement.
Je ne déplore aucun autre incident 5.
A noter toutefois qu’il est déconseillé pour le sexe anal car le risque de perte ou de déchirure est augmenté, dixit le manuel.
Un petit bémol donc concernant sa résistance, n’hésitez pas à utiliser un lubrifiant additionnel.
Même si je fais confiance au Unique, il faut reconnaitre qu’il ne donne pas la même impression de solidité que l’Inspiral.
Au final, c’est un produit intéressant, innovant, doté de beaucoup de points positifs.
A l’inverse il est un peu technique, et pas forcément d’une résistance à toute épreuve… de plus il est loin d’être bon marché.
On aime ou on n’aime pas, encore faut-il se faire une opinion, je ne peux donc que vous conseiller d’en faire l’essai.
Vous pourriez devenir fan !
- Read The Fucking Manual, pour les allergiques à la langue de Shakespeare : Lisez Le Foutu Manuel. Je sais en France on n’aime pas lire le mode d’emploi mais là je vous le recommande tout de même.[↩]
- Notez bien que je décline toute responsabilité en cas d’erreur ou incident suite à la lecture de ce billet.[↩]
- du préservatif bien sûr… un peu de patience que diable ![↩]
- d’après l’emballage… les sites français qui le vendent indiquent le contraire[↩]
- le préservatif étant marqué CE il offre un minimum de garanties[↩]
Une folle journée et une folle nuit
Mi-Octobre, un lundi…
La journée commence somme toute normalement, nous discutons avec Madame, et je me mets au travail.
Certains mots ont du faire mouche…
Alors que je suis sur mon PC, elle vient me titiller et quémander de façon non équivoque de faire montre de mes talents de butineur, mais elle ne me laisse pas la faire jouir.
A plusieurs reprises, elle me nargue avec son petit abricot coquin.
Je finis par perdre patience, je n’en peux plus.
La situation dérape en une partie de sexe d’une grande intensité… des jeux que je ne vous dévoilerai pas.
Je sais vous êtes déçus, je jette un voile pudique sur l’intimité de notre couple.
Des récits plus pimentés viendront lors de futurs billets, patience !
Ce fut un moment rare, de ceux où l’ont fait des choses inhabituelles, ou l’on ne retient plus rien.
Et dont on ne se remet que lentement, ébahis, se demandant si tout cela est vraiment arrivé.
Des moments qui nous ont transportés hors du temps, de notre environnement.

La journée passe, le sourire aux lèvres, puis la soirée arrive.
Fait du hasard, ce soir il y a quelque chose à fêter.
Nous voici donc trois à table, je suis privilégié et comblé d’avoir 2 magnifiques femmes à mes côtés.
Le repas se termine, je fais quelques préparatifs et me voilà avec missdactari.
Cela fait quelques temps que nous ne nous sommes pas vus, nous avons échangé nos envies par chat depuis quelques jours.
Le désir est fort, palpable… et l’attente bientôt terminée.
Cette fois nous ne discuterons pas, même quelques mots, avant de nous sauter dessus.
Cette fois nous ne déciderons pas de qui fait quoi en premier à l’autre.
Cette fois… ce sont juste nos pulsions qui parlent, primaires, bestiales, instinctives.
Du sexe à l’état brut, plaisir convoité et trouvé, nos corps qui se mélangent, s’agrippent et s’agitent l’un sur l’autre comme s’ils allaient se consumer…
… jusqu’à la trêve, terrassés mais pas pour très longtemps.
Maintenant nous pouvons discuter un peu, reprendre nos esprits…
Maintenant nous sommes redevenus des êtres intelligents, notre cerveau reptilien a rendu le contrôle.
Nous allons enfin décider de la suite des hostilités, cette fois elle ne s’imposera pas à nous.

La première photo via 7 Fetishes
La seconde photo via Javelines Arc
Inspiral, le bien nommé
Pour ce billet, il ne sera point question de scènes coquines ou de techniques de butinage…
En effet à travers ces pages vous aurez aussi, veinards que vous êtes, des comptes rendus de produits testés (et parfois approuvés) par le lapin rose.
Pour cette fois c’est d’un préservatif pour le moins innovant qu’il s’agit.
Son petit nom, Inspiral, est bien choisi. Son “truc en plus”, c’est sa forme spiralée, bien inspirée (je vais y revenir).
Les Inspiral sont disponibles en boite de 6 (du moins en France), cartonnée et de couleur bleue.

Si vous ne lisez pas l’allemand, passez directement au déballage !
Toutes les inscriptions sont en allemand (alors que le fabricant est semble t-il indien).
Le choix de cette langue pour l’emballage est certainement stratégique, on sait nos voisins teutons plutôt joueurs et amateurs de produits liés à la sexualité.
La première chose qui choque lorsque l’on ouvre la boite, c’est la taille des étuis, plus grands que ceux d’un préservatif classique…

Un bel étui bleu, inhabituellement grand et épais.
Une fois déballé, ce préservatif est tout aussi déroutant : d’un premier abord assez large, il semble particulièrement “fouillis” et mal enroulé, comme s’il avait été plié un peu au hasard.
Tout cela est pourtant prémédité, et lié à la forme spiralée de la partie supérieure du préservatif.
Le déroulage est d’une certaine manière facilité puisque cette forme de coquillage au niveau de la “tête” permet de se rendre compte immédiatement si on l’a déroulé à l’envers.
La texture au touché est elle aussi inhabituelle, on ressent de nombreux plis et replis et le préservatif semble plus épais que la normale.
Il en ressort une impression de solidité, ce qui au final parait assez logique compte tenu de son mode de fonctionnement.
A l’inverse on pourrait craindre pour les sensations venant d’un préservatif d’apparence aussi épais.
Pourtant il s’avère qu’il est tout à fait dans la norme avec 0,060 mm… la sensation doit donc venir de la qualité du latex utilisé.
A l’usage, la forme de la tête facilite grandement la mise en place… en effet elle n’est pas conçue pour épouser parfaitement les courbes de l’anatomie masculine et donc ne sert pas autour du gland.
Le reste du préservatif reste classique, en forme de tube avec une bague à la base.

Non ce n’est pas une glace italienne, mais c’est quand même très bon.
Dans le feu de l’action, l’effet de la tête spiralée est tout à fait convaincant, du moins en ce qui me concerne.
Sous les va et vient, l’extrémité en forme de coquillage va bouger et se déformer, se serrer et se desserrer autour du gland, causant diverses frictions délicieusement stimulantes 1.
D’après divers rapports de tests et témoignages glanés sur Internet, les retours vont du “c’est très agréable pour la partenaire pénétrée” 2 à l’indifférence.
Compte tenu du mode de fonctionnement “mécanique” de l’Inspiral on comprend mieux cette nécessaire solidité, vu les contraintes auxquelles il est exposé 3.
Je ne déplore jusque là aucun incident, et j’ai toute confiance dans ce préservatif qui est mon préféré du moment.
Reste à savoir s’il peut plaire à une majorité…
On peut s’interroger sur la pertinence de la forme spiralée en fonction des diverses anatomies.
Pour un gland en champignon (ou en sablier) – c’est mon cas – il est très certainement d’une redoutable efficacité, la stimulation obtenue compensant largement l’épaisseur ressentie.
En revanche, il est possible qu’elle soit moindre chez ceux dont le gland est moins “débordant”.
On peut s’interroger sur la bonne tenue de ce préservatif sur des verges plus ou moins larges.
Au final, c’est un préservatif à tester d’urgence, et qui ne laisse pas indifférent…
N’hésitez pas à venir poster vos expériences ici même !
Pour les curieux, un petit tour sur le site du fabricant 4 vous révèlera les autres produits de la gamme (pas forcément disponibles en France) notamment un “spiral II”, un préservatif en forme de dauphin, un prototype double épaisseur pour le moins recherché, ainsi que des préservatifs féminins qui ont l’air dignes d’intérêt.
- A noter que je ne l’ai pas (encore) testé en pénétration anale.[↩]
- Les avis féminins en commentaire sont les bienvenus ![↩]
- Inspiral dispose bien sûr du marquage CE, il est conforme à la norme ISO 4074:2002[↩]
- EDIT : lien retiré, le site ne répond plus, essayez donc Medtech Products LTD ou Inspiral sur votre moteur de recherche préféré[↩]
De l’origine … à l’orgie (III)
Petit pincement au cœur, la porte s’ouvre… j’ai imaginé ce moment des centaines de fois depuis que je sais qu’il va se concrétiser.
Les renseignements au téléphone étaient rassurants, nous avons choisi une soirée couples 1 et donc il ne devrait pas y avoir d’hommes seuls.
Pourtant je ne peux m’empêcher d’avoir une appréhension à l’idée de pénétrer pour la première fois en un tel lieu de perdition.
A l’appréhension se mêle l’excitation de la découverte, de l’interdit, et au final tout cela donne une certaine sérénité, du moins apparente.
Quelques questions trottent forcément dans la tête : les débutants sont-ils bien vus ? acceptés ? vais-je plaire (physique, tranche d’âge), les autres nous plairont ils ?
Au-delà de ces questions… comment vont se passer les approches ? comment aborder ? comment serons-nous abordés ?
Les questions se bousculent, mais nous sommes déjà dans l’entrée, le lieu n’est pas glauque, l’accueil souriant même s’il est un peu sec au premier abord, et s’adoucit lorsque nous indiquons être débutants.

Il est temps de se mettre en tenue
Après avoir payé et récupéré serviettes et paréos, nous voilà dans les vestiaires à nous dévêtir.
Je ne suis pas un habitué des sports collectifs, et n’ai quasiment jamais pratiqué le naturisme… contrairement à mon attente, la mise à nue ne pose pas de souci particulier. Je serai presque détendu.
Madame n’a pas de soucis non plus, mais cela ne m’étonne point.
Nous franchissons finalement la grande porte qui sépare les vestiaires du reste du club… grosse inspiration, ça y est nous faisons notre entrée.

Nous y sommes
La lumière est légèrement tamisée, c’est agréable : à mi-chemin entre l’intime et l’agressif.
L’ambiance est feutrée, quelques discussions çà et là mais pas de vacarme.
Les gens sont plutôt souriants, et nous regardent pour certains sans toutefois nous dévisager.
Tout cela coule sur moi avec douceur, bien loin du “coup sur la tête” auquel je m’attendais !
La nudité ne pose plus aucun problème, les autres sont nus aussi sous leur paréo, il y a toutes sortes de physiques et d’âges.
C’en est presque décevant, les autres clients sont représentatifs du monde extérieur que je viens d’abandonner comme dans une parenthèse, si ce n’est qu’ils sont dénudés.
En quelques minutes je me sens à l’aise, nous visitons paisiblement le club, découvrant les différents coins câlins, appréciant leur diversité et pour certains leur taille… tentant d’imaginer ce qu’il peut s’y passer pendant les temps forts.

Coin Câlin
Imaginer seulement, car le club est calme, et la fréquentation faible.
Nous sommes le premier samedi du mois d’Août, beaucoup de vacanciers sont sur les routes du départ, et les juillettistes pas encore rentrés, le club est donc plutôt vide et les coins câlins abandonnés.
Petit tour sous la douche, puis le hammam… très agréable moment de détente.
Quelques clients entrent et sortent du bain de vapeur, quelques regards sont échangés : est-ce une invitation ou juste une “évaluation” ?
Comme pour tous les débutants j’imagine, la question des codes et des usages se pose… alors nous observons et tentons d’apprendre vite.

Dans la chaleur du hammam
Cette première soirée se passe tranquillement, nous profitons des installations, prenons un verre au bar…
Nous n’avons pas vraiment d’affinités avec les rares couples présents, et ne sommes pas l’objet d’une approche clairement exprimée…
Nous décidons donc de nous installer tous les deux dans un coin câlin ouvert…
Si la pratique ne change pas spécialement de ce que l’on peut faire “à la maison”, le fait d’être dans un lieu dédié au plaisir, en dehors du lit, là ou d’autres peuvent passer, regarder, et potentiellement nous rejoindre, ajoute sans conteste du piment.
Et à la fois, cette possibilité d’être rejoints ou épiés me sort de ma zone de confort : comment vais-je réagir, que faudra-t-il faire ?
Nous ne sommes pas particulièrement dérangés, juste un peu observés.
A cette occasion, je confirme mon impression de toujours que je ne suis pas spécialement exhib’, et si le regard des autres me déconcentre, il ne me bloque pas non plus.
Le retour est l’occasion d’une longue discussion, qui se poursuit tard dans la nuit…
Débriefing : nous nous repassons la soirée chacun avec ses mots, commentant la soirée, s’arrêtant sur des détails, le lieu, les autres clients…
Nous prenons conscience du monde qui s’ouvre à nous, cette première expérience est positive, et nous avons envie de poursuivre.
[Suivant]
Les illustrations viennent du site de l’hyppocampe, le club de notre première sortie.
2 ans…
Il est des rencontres dont on ne soupçonne pas sur le moment qu’elles feront écho après plusieurs années…
Pour le coup j’ai retrouvé ces deux messages sur le forum privé que j’avais mis en ligne pour l’organisation d’une soirée au Moon City.
Le premier, émanant d’un de nos inscrits :
Bonjour les enfants,
Je voulais vous demander avant de faire…
Est-ce que ça vous dérange si j’invite une zolie zeune fille à venir au Moon avec nous Vendredi prochain ?
C’est une zolie Docti, du même age que moi, mais très mature..
Elle a fait sa première au Moon hier… avec moi…
Elle est zentite, toute mimi, très intelligente et agréable, moi j’ai passé une merveilleuse soirée en sa compagnie (entres autres..)
Bon ok… Vous voulez un pseudo???
[lien supprimé, l’intéressée se reconnaitra]
N’hésitez pas à dire non si cela vous pose un problème 😉
Bisous
C**
Ce à quoi j’avais répondu avec ma bienveillance légendaire :
/mode MDF 1 : ON
Alors je suis allé sur sa fiche… elle est invitée, par contre tu lui a parlé du droit de cuissage du GO ?
/mode MDF : OFF
Bien m’en a pris… nous nous voyons toujours régulièrement 2 ans après.

Doucement !?
Voici un billet qui me tenait à cœur depuis longtemps.
On dit souvent qu’en matière de sexualité la communication est importante…
Dans un couple c’est l’évidence, mais voyez comme ça peut être dommageable même lors d’ébats libertins.
Mise en situation…
Tranquillement allongé entre les cuisses de ma partenaire, je suis en train de lui prodiguer un cunnilingus savamment accompagné par deux doigts explorateurs.
Je sens son plaisir monter, sa respiration s’accélère… je me satisfais de voir son orgasme approcher lentement mais surement.
Mes doigts sont de plus en plus trempés, elle est haletante, l’amplitude de mes mouvements se fait croissante et ma langue lance un assaut sur son clitoris gonflé par le désir.
Un rictus : quelque chose ne va pas, elle me chuchote : “doucement…”
Doucement ?
Bien… je m’exécute et je ralentis la cadence de mes doigts dans sa chatte.
Et là c’est le drame : brisée dans son élan, son excitation retombe, l’orgasme pourtant si proche s’éloigne.
Je m’enquiers d’en connaitre la raison : “tu faisais trop fort avec ta langue”.
En conclusion, le mot doucement sonne peut être bien à l’oreille, mais il a la perversité d’être trop générique.
Dans un contexte sexuel il peut vouloir dire “moins vite” mais aussi “moins fort”.
Et surtout, surtout mesdames, quand on s’occupe de vous de plusieurs manières, soyez précises sur la zone concernée.
C’est certes très féminin de nous laisser deviner, il faut juste décider si on joue à la loterie ou aux fesses (comme disent nos amis québécois).
Pensez donc à moi la prochaine fois que vous serez en compagnie de votre mari, amant(e), partenaire(s)… enfin avec qui vous voulez, et ne dites plus “doucement” mais soyez précises.
La prochaine fois on parlera du “vas-y !”
Majeurs
Ce 10 octobre cela fait 18 ans que nous sommes sortis ensemble avec Madame.
Nous voilà donc majeurs ! (chouette on va pouvoir faire du sexe 🙂 )
Nous avons muri et évolué durant ces années…
Ces sextoys que nous devions cacher à nos parents, nous devons maintenant les cacher à notre fille 😉
Puissions-nous fêter ces anniversaires encore de très longues années !
